EN CONFINEMENT AVEC… DAVID CHASSAN – 3DS OUTSCALE

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Aujourd’hui David Chassan, directeur de la communication de 3DS Outscale, qui nous fait part de son quotidien, de sa vision de l’après confinement, des effets positifs qu’il dénote dans cette situation et ses gros challenges à venir…

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Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, je suis David Chassan, Directeur de la Communication de 3DS OUTSCALE, filiale cloud de Dassault Systèmes. J’ai toujours évolué dans l’IT dès la sortie de mon école de commerce en alternant des créations de startups et des fonctions managériales. Suite à mon Executive MBA du CELSA, j’ai pu développer un savoir-faire spécifique en marketing et communication.

En 2014, j’ai rejoint 3DS OUTSCALE, un pure player du cloud ayant pour positionnement l’hyper-confiance. Pourquoi l’hyper-confiance ? Car nous savons que les risques liés aux cybers attaques peuvent coûter cher. On parle de 2100 milliards de dollars en 2019… et cela ne prend pas en compte les dommages collatéraux sur les données confidentielles et personnelles. Pour nous le cloud est une affaire sérieuse, ce n’est pas une simple « commodity », comme un service de plus dans un catalogue d’offres numériques. Et c’est quelque chose que nous portons dans notre ADN depuis notre création.

 

Comment vas-tu en cette période « spéciale » ?

Personnellement, je vais très bien en cette période « spéciale ». En tant que communicant, je suis sur le pont depuis février. C’est très intense avec une attention particulière portée à la communication interne. La gestion de la marque et sa réputation sont en veille permanente. Heureusement, nous avons des processus bien établis qui font d’ailleurs l’objet de certifications.

 

Comment vois-tu l’après confinement ?

J’espère qu’il y aura bien un monde « d’après ». Je souhaite que chacun prenne conscience qu’on peut vivre de manière plus responsable. Le numérique nous apporte beaucoup dans notre société. Le socle technologique Cloud est à l’évidence un fondement pour toutes les organisations. Il ne s’agit plus de savoir à quel niveau sommes-nous dans la transformation numérique. C’est acté. Il s’agit maintenant d’en faire un pilier de la stratégie et de l’organisation de l’entreprise, tout comme dans le secteur public.

 

Quels seront les effets positifs de la situation ?

A mon sens, le premier aspect positif est notre capacité à innover. Des métiers se sont réinventés. Chacun a dû trouver de nouvelles solutions. C’est le bon momentum pour les startups. Les projets d’aujourd’hui seront résilients.

Ensuite, c’est l’entraide. Nous avons vu que chacun pouvait se proposer aux autres. Cette mobilisation vient aussi des entreprises elles-mêmes. Par exemple, nous avons lancé dès le mois de mars l’initiative #ActForLife en mobilisant notre écosystème pour aider probono des projets solidaires comme le site de la Réserve Citoyenne. Enfin, nous prenons conscience qu’une autonomie stratégique européenne est capitale sur tous nos aspects de la société. Il ne s’agit pas de se recroqueviller sur nous-mêmes, mais plutôt de considérer qu’il y a des services ou des produits essentiels plus proches géographiquement et qui ne servent pas les intérêts de puissances étrangères.

 

Si on parle un peu business, quels sont tes gros challenges à venir ?

Actuellement, je poursuis mon implication au sein de notre cellule de crise covid-19 à l’organisation de l’après confinement. La santé de nos équipes est primordiale et nous continuons d’assurer une continuité de nos services pour nos parties prenantes.
A très court terme, nous préparons nos audits de certifications de sécurité ISO et HDS qu’attendent nos clients. Et nous travaillons en permanence à adapter notre plan marketing et communication.

 

La carte divertissement 

Je pense au livre de Andrew McAfee, “More from Less: The Surprising Story of How We Learned to Prosper Using Fewer Resources and What Happens Next” qui nous partage son analyse sur le fait que nos sociétés en font plus avec moins. A titre d’exemple, un téléphone mobile utilise bien moins de matériaux que tous les appareils qu’il remplace comme un camescope, un appareil photo, un balladeur, une console de jeux et un téléphone. Je vous laisse découvrir ses conclusions qui mènent à penser que la frugalité numérique doit toujours nous animer.

 

 

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