DossierMarketing connecté : ces objets nommés Désir

Publié par Thierry Derouet le

3 - L'objet connecté 1.0

L'objet connecté n'est qu'au début de son évolution. Il faut familiariser les utilisateurs avec la présence de ces objets dans leur vie quotidienne mais également se poser les bonnes questions.

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Pour l'heure, l'objet connecté semble n'en être qu'à sa version 1.0, au point que, comme le révèle Harris Interactive dans son étude "Objets connectés : the next big thing ?", six Français sur dix voient en eux des "gadgets dont on peut se passer" (voir multimédia plus bas).

Chez MRM McCann, même son de cloche. Frédéric Hart, en charge de la question, reconnaît que les projets sont encore dans les cartons et que ses clients sont encore loin de pouvoir imaginer leur utilité et d'y voir autre chose qu'un effet de buzz. "Nous sommes encore trop dans l'effet médiatique", affirme-t-il.

Se poser les bonnes questions

Que manque-t-il à toutes ces démarches pour éviter le feu de paille ? Pour Jean-Baptiste Paccoud, manager en charge de la mobilité et des nouveaux écrans au sein du cabinet de conseil Noexia, il faudrait seulement "se poser les bonnes questions et penser au contexte d'utilisation". Et surtout, "trouver des relais de business".

Selon Frédéric Hart, il ne faut pas non plus tomber dans l'excès de connexion : "La logique de l'abonnement peut ennuyer, par exemple, un client Nespresso. Elle peut le faire tomber dans la routine si ses capsules de café sont commandées automatiquement."



Eloïse Cohen,<br/>rédactrice en chef Eloïse Cohen,
rédactrice en chef

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