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Ce qu'ont pensé les Français de Dmexco 2018

Publié par Clément Fages le

40 000 personnes, plus de 1000 exposants, 570 speakers et une petite centaine de conférences... Difficile de tout faire à Dmexco, sans doute le plus grand salon européen du genre. Parmi la foule, nous sommes allés à la rencontre de neuf exposants français pour recueillir leurs impressions.

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Pascal Coggia, Vice-président associé d'Artefact, agence de marketing digital

" Je n'ai pas vu grand-chose de nouveau cette année, mais je vais retenir l'émergence de ce que j'appelle l'e-retail : au départ les distributeurs faisaient de la publicité pour travailler leur notoriété, puis ils ont déployé des formats pour créer du trafic sur leur site, mais maintenant ils vont communiquer directement au point de départ du parcours shopper, sur Google Shopping ou Amazon ", explique Pascal Coggia, vice-président associé d'Artefact, qui note l'émergence de modèles similaires à ceux qu'on trouve chez Tencent ou Alibaba en Chine, avec des plateformes qui deviennent de véritables médias mais ne rentabilisent pas cet aspect pour se rémunérer sur les ventes et les paiements. Côté salon, il pointe la qualité des contenus présentés sur les stands, lesquels sont " équipés pour faire de vraies démos. Les exposants cherchent plus à expliquer ce qu'ils font qu'à le vendre, ce qui change de certains salons français où l'on ne voit que des slides avec des buzzwords. Associé au fait que peu de nouvelles tendances émergent véritablement, je pense que cela montre que notre secteur arrive à maturité et qu'on entre même dans une phase post-révolution digitale. "

Journaliste tout terrain, je couvre tous les aspects du marketing et plus particulièrement les stratégies des marques. J’aime aussi l’Histoire. Suivez-moi [...]...

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Eloïse Cohen,<br/>rédactrice en chef Eloïse Cohen,
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