EN CONFINEMENT AVEC… CAROL DUFOUR - OKI

Publié par le - mis à jour à

Aujourd’hui Carol Dufour, responsable marketing et communication pour OKI, qui nous fait part de son quotidien de télétravailleuse efficace et de sa vision de l’après plus connecté humainement…

  • Imprimer

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis Carol Dufour, Responsable Marketing et Communication chez OKI Europe France, fabricant de systèmes d’impression professionnels. Nous travaillons exclusivement en B2B et en mode indirect, ce qui nous pousse à mettre en place des stratégies marketing innovantes, orientées à la fois vers nos revendeurs et vers nos clients finaux. Nous travaillons essentiellement sur des marchés verticaux et des marchés de niches, très orientés sur les métiers de la création, des arts graphiques, du retail notamment.

 

Comment vas-tu en cette période « spéciale » ?

Globalement je vais plutôt bien, même si la situation liée au COVID-19 m’attriste et que la privation de liberté me pèse. Heureusement, je suis d’une nature optimiste donc je suis déjà tournée vers la sortie de la crise. 

Nous travaillons sur l’amélioration continue des offres existantes et sur le développement de nouvelles offres qui nous permettront d’accompagner nos revendeurs et nos clients dans les différentes étapes du déconfinement, c’est-à-dire à continuer ou à redémarrer leur activité dans le strict respect des règles de différenciation sociale qui seront définies par le gouvernement. 

 

Quel est ton quotidien de télétravailleuse ?

J’ai la chance d’avoir un bureau à la maison et donc de séparer vie pro et vie perso. Je me prépare chaque matin comme si j’allais au bureau. La seule différence est que je me lève un peu plus tard que d’habitude car je n’ai pas de temps de transport à prévoir. Nous travaillons beaucoup en visioconférence, donc pas question de se laisser aller ! Les journées sont toujours intenses et j’ai même l’impression d’être plus efficace qu’au bureau car je suis moins souvent sollicitée. Quand j’ai besoin de me concentrer sur un dossier, je mets mon téléphone sur silencieux et mon Skype sur « Ne pas déranger » et je peux travailler sans être interrompue pendant une ou deux heures. C’est un des côtés positifs du télétravail.

Depuis le début du confinement, nos plus fidèles compagnons s’appellent Skype, Webex et WhatsApp en fonction des personnes avec lesquelles nous sommes en contact. Nous les utilisions précédemment mais pas aussi systématiquement que maintenant. Je me rends compte qu’ils sont vite devenus indispensables et que nous continuerons certainement à les utiliser au quotidien une fois la crise passée.

Entre deux appels ou meetings vidéo, je me détends quelques minutes, je prends un café ou un verre d’eau ou je discute de manière informelle avec mes collègues, comme si nous étions au bureau.

J’essaie de suivre les conseils que nous avons reçus de notre direction : faire des pauses régulières, prendre le temps de déjeuner, faire de l’exercice et se déconnecter à la fin de la journée

 

Comment vois-tu l’après confinement ?

D’un point de vue perso, comme une libération ! J’ai vraiment hâte de pouvoir sortir librement, d’aller où je veux, quand je veux, de retrouver ma famille, mes amis, de prendre un verre en terrasse, de mettre les mains dans la terre de mon carré potager… Des choses simples mais inaccessibles pour le moment !

Comme beaucoup, je crois que rien ne sera plus comme avant. Nous sentons déjà la nécessité de revoir nos modes de consommation, de reconsidérer la place de certains métiers souvent dévalorisés et pourtant essentiels car ils contribuent au bon fonctionnement de notre société.

D’un point de vue pro, les méthodes et les lieux de travail vont évoluer. Avec cette crise, nous avons pris de nouvelles habitudes. Le télétravail qui n’existait pas dans notre entreprise nous donne une nouvelle dynamique et de nouvelles perspectives pour mieux gérer l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle.

Globalement, je crois que cette crise nous a contraints à faire une pause et à  réfléchir aux choses qui méritent vraiment que nous leur accordions de l'importance. Si la technologie a maintenu les liens et les interactions sociales, on a bien conscience après 4 semaines de confinement qu’il n’y a rien de plus important que de pouvoir regarder ses proches dans les yeux, de leur tenir la main ou les serrer dans nos bras.

Nous ne pourrons plus jamais considérer ces gestes simples comme acquis.

 

Poke un CMO dont tu souhaites lire le témoignage ?

Catherine Bonnange CEO de l’agence Goodangel Media pour sa vision stratégique et pour son expertise transversale média on et off 

 

 

La carte divertissement

Un livre: Le Prince des Marées de Pat Conroy 

Un film/série: Le Bureau des Légendes Saison 5 qui vient de commencer et Good Girls sur Netflix, une série originale, un peu décalée, pas toujours politiquement correcte. Détente assurée !

Une chanson : plutôt des chansons ! J’écoute toutes les nouveautés sur Spotify qui me font découvrir des artistes que l’on n’entend pas sur les radios. Et j’écoute aussi  les  playlists de confinement que l’on m’envoie.

 

 

Envie de participer à cette rubrique ? Contactez-nous regie@netmedia.group

 

Autres articles proposés