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Combinaison papier et film

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A l'occasion de l'Ipex 2006, Burhs a dévoilé son dernier système d'emballage sous film et papier(1). Répondant au sobriquet de 4000 GII, ce produit appartient à une gamme déjà bien installée dans le parc de la marque, contrairement à la nouvelle W15 B-WRAP de Sitma(2) qui est le premier produit de ce genre chez le constructeur italien. Grand avantage de ce type de machines : offrir, avec le même matériel, de la mise sous film et sous papier. D'où un gain de place considérable. Question performances, les deux emballeuses ont des débits similaires, entre 15 000 et 18 000 cycles par heure, un débit correct qui place ces deux produits légèrement au-dessus du milieu de


Le plus : deux systèmes en un. Le moins : performances d'une machine milieu de gamme.

Une concurrence mitigée

Sur l'ensemble des constructeurs de matériels de finition, seules trois entreprises se sont lancées sur le segment des systèmes de mise sous film & papier : Sitma et Buhrs (voir si-dessus), mais également ABI Graphique qui propose la CMC One et la CMC JWR. Parmi les autres, dont PFE, les professionnels restent sur le film plastique, historiquement successeur de l'emballage papier. Un positionnement qui se justifie par le poids du papier, plus lourd que le film, par son coût, moins cher, et par l'image plus moderne. Mais trois éléments laissent entrevoir un retour du papier : l'impression quadri avec données variables, la taxe écologique sur le film plastique et la hausse du prix du pétrole.

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Samir Azzemou

Eloïse Cohen,<br/>rédactrice en chef Eloïse Cohen,
rédactrice en chef

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