Marques génériques : danger ou opportunité ?

Publié par Camille Mathy le

Voir son nom de marque devenir un nom commun n'est pas toujours une bonne nouvelle. Faut-il lutter contre ce phénomène baptisé antonomase? Explication et illustration avec 11 marques devenues cas d'école.

Je m'abonne
  • Imprimer
Marques génériques et antonomase ne font pas (forcément) bon ménage !

Antonomase, quèsaco ? D'après le Larousse, c'est une "figure de style consistant à remplacer un nom commun par un nom propre ou inversement". Exemple : utiliser Sopalin pour papier absorbant. Aujourd'hui, de nombreuses marques déposées sont utilisées dans le langage courant par antonomase, de "passe-moi un Kleenex" à "mangeons un Esquimau" ou encore "payer par Carte Bleue" ? Autant d'expressions qui hérissent souvent ces marques, qui souhaitent protéger leur identité et les valeurs propres à leurs produits. Mais à part écrire aux utilisateurs abusifs de leur nom, elles ont du mal à contrer ce phénomène, à partir du moment où les dictionnaires les inscrivent dans leurs pages.
Côté marketing, rien ne vaut la diversification : sortir du produit unique et attacher à chaque marque une identité forte, une vraie personnalité et... communiquer sur l'ensemble de la marque et non sur un seul produit.

Eloïse Cohen,<br/>rédactrice en chef Eloïse Cohen,
rédactrice en chef

La Lettre de la Rédac

Chaque matin, l'essentiel de l'actu

Sur le même sujet

Veille

Par Fiona Gentilleau

Chaque vendredi, découvrez notre récap' des compétitions et des appels d'offre remportés par les agences, les régies publicitaires et les prestataires [...]