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Idée reçue : La télévision, c'est que pour les grandes marques !

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Média roi sans ROI apparent, la télévision a longtemps été l'apanage des grands annonceurs. Mais de tout temps, des petites marques ont su donner le change, comme l'explique Jean-Marc Segati, vice-président en charge de la stratégie de l'agence Big Success et auteur de "La publicité ressuscite".

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C'est trop cher ?

"Le montant d'un budget peut paraître important, mais rapporté au coût de contact et d'acquisition à l'unité, c'est l'un des médias les moins chers", débute Jean-Marc Segati, pour qui la question du prix est le premier cliché qui vient à l'esprit : "On dit souvent qu'en deçà de 500 000 à un million d'euros par semaine en national - le régional c'est autre chose - ça ne sert à rien de l'envisager. Mais ça vaut pour un annonceur qui a déjà une grande notoriété et des concurrents qui communiquent ! Des budgets de 50 à 100 000 euros suffisent grâce à l'analytics, qui permet d'optimiser la diffusion des spots et de réaliser des économies se chiffrant en dizaines de pourcent", selon le spécialiste.

La bonne pratique : la start-up Yoopies, positionnée sur la garde d'enfants, a réalisé sa première campagne TV cette année, pas pour être "top of mind" mais pour générer du trafic sur son site. Un KPI surveillé grâce à Realytics. "La rentrée est un temps fort pour nous, mais septembre est assez cher, quand fin août offre encore de bonnes opportunités. Aussi, quand un spot n'est pas vendu à J-2 en période creuse, on va pouvoir négocier. Nous avons nos meilleurs résultats sur TF1, en ciblant les programmes affinitaires avec les jeunes mamans. BFMTV convertit aussi très bien", explique Benjamin Suchar, son fondateur.

Journaliste tout terrain, je couvre tous les aspects du marketing et plus particulièrement les stratégies des marques. J’aime aussi l’Histoire. Suivez-moi [...]...

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