TV, radio, presse et social media : l'impact publicitaire du confinement détaillé

Publié par Clément Fages le

Malgré une consommation en hausse, les médias sont désertés par les annonceurs, à l'image de la TV : +46% de téléspectateurs, mais -10% d'annonceurs. Seuls les réseaux sociaux s'en sortent selon Kantar, qui dévoile une analyse média par média au travers de la première vague de son Covid-19 Monitor.

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Qui doit encore communiquer ?

Alors que les Français ont adapté leur consommation à la situation de crise actuelle (63% adaptent leur budget, 33% font plus attention au prix, 45% ont réduit leurs achats physiques et 33% leurs achats en ligne), quelles sont les catégories les plus impactées, et comment les annonceurs doivent-ils s'adapter en conséquence ? Pour Pierre Gomy, managing director de la division insights de Kantar, les marques qui répondent à un besoin immédiat (distribution, delivery ou divertissement), et celles dont le cycle d'achat se fait sur le long terme ou dont les produits sont des palliatifs (voitures, habitation, luxe ou alcool) peuvent continuer à investir, à l'inverse des marques dont les chaînes d'approvisionnement ou l'activité sont actuellement sous pression (hygiène, épicerie), ou interdites (voyage, restauration).

Journaliste tout terrain, je couvre tous les aspects du marketing et plus particulièrement les stratégies des marques. J’aime aussi l’Histoire. Suivez-moi [...]...

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