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Ce qu'il ne faut pas faire

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- Ne pas cannibaliser l'offre centrale. - Ne pas greffer l'accélérateur comme un simple appât. - Ne pas tergiverser trop longtemps sur l'opportunité d'un accélérateur sur telle ou telle cible (tout le monde y est sensible). - Ne pas privilégier les primes à usage collectif ou professionnel. Même dans le cas de mailings B to B, les cadeaux "personnels" sont davantage appréciés. - Ne pas proposer en cadeau ou en prime un objet ou un service "révolutionnaire" ou complètement inédit, qui nécessiterait à lui seul un argumentaire "vendeur" supplémentaire. - Ne pas promettre la lune. Ni qualitativement (nature intrinsèque de la prime), ni quantitativement (stocks insuffisants). L'accélérateur porte toujours en lui un fort potentiel déceptif, qui peut s'avérer des plus dangereux. - Ne pas négliger la logistique et le suivi : stocks, modes et délais de livraison, emballage... - Ne pas jouer la confusion pour mieux tromper le prospect. Il vous en voudra (et ses avocats pourront vous le faire savoir). - Ne pas proposer d'accélérateur de retour sans justification ni motivation apparente (notamment en cas de remises). Attention toutefois : l'explication avancée pour expliquer un avantage ne doit pas être "bidon" (exemple : ne pas fêter les 20 ans de l'entreprise si elle n'en a que 18). - Ne pas s'imaginer qu'un mailing est voué à l'échec sans le recours aux accélérateurs. En fidélisation notamment, on peut très bien s'en passer.

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Eloïse Cohen,<br/>rédactrice en chef Eloïse Cohen,
rédactrice en chef

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