3 questions à Lindsay Armstrong, vice-présidente EMEA de Salesforce.com

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Selon les résultats d'une étude Gartner, Salesforce.com arrive en quatrième position en termes de chiffre d'affaires. Quelle est votre réaction ?

Les résultats de cette étude montre d'abord que nous sommes l'acteur qui observe la plus forte progression avec plus de 77 % de chiffre d'affaires supplémentaire. Notre quatrième place, derrière SAP, Siebel et Oracle, n'est qu'une conséquence du succès de notre modèle ASP et conforte notre positionnement “à la demande”.

L'Europe connaît un grand retard en termes de CRM à la demande par rapport aux Etats-Unis. Comment cela peut-il changer?

L'Europe connaît deux freins essentiels. D'abord, les grands comptes hésitent encore à donner l'exemple et à adopter des outils à la demande. Ensuite, les sociétés ont une attitude conservatrice quand il s'agit d'externaliser leurs BDD, même si l'Europe peut se reposer sur une législation qui protège les données.

Les éditeurs affichent une stratégie orientée “Web services à la demande” avec des plates-formes applicatives ouvertes. Qu'en pensez-vous ?

Depuis le lancement de Salesforce.com, nous supportons le modèle ASP et réalisons tout notre chiffre d'affaires sur celui-ci.

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Samir Azzemou

Eloïse Cohen,<br/>rédactrice en chef Eloïse Cohen,
rédactrice en chef

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