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Publicité programmatique: les multiples visages de la fraude

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Robots ou tricherie humaine, les marketers se trouvent confrontés à de nouveaux types de fraude qui nuisent à la diffusion de leurs campagnes, selon un article de Ratko Vidakovic publié sur le site américain Marketing Land et traduit pour les lecteurs d'E-commerce Mag.

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La fraude publicitaire pourrait représenter 50 milliards de dollars en 2025

La World Federation of Advertisers (WFA) dresse un constat alarmiste. L'association américaine a publié un rapport en juin dernier, dans lequel elle explique que la fraude publicitaire sur Internet (faux clics, fausses impressions, fausses datas) pourrait représenter un manque à gagner de 50 milliards de dollars en 2025, 150 milliards dans le pire des cas. De quoi décourager les annonceurs d'investir dans le digital.

Le marketing programmatique est synonyme d'ouverture et de liberté: des acteurs (éditeurs et annonceurs) de toute taille participent au marché et contribuent à la richesse de cet écosystème. Fort logiquement, des entreprise malintentionnées polluent le secteur. La fraude à la publicité programmatique varierait énormément en fonction des plateformes d'ad-exchange (de 10% pour les plus réputées à 50% pour les moins sûres). Les professionnels du marketing assimilent fréquemment la fraude au trafic artificiel créé par des robots. Or, la fraude humaine existe également, tandis que les entreprises ne concentrent pas leurs efforts pour éradiquer ce fléau, qu'elle connaissent mal.