Recherche

Réseaux sociaux: Linkfluence analyse aussi les images

Publié par le | Mis à jour le
Réseaux sociaux: Linkfluence analyse aussi les images

Linkfluence a intégré la reconnaissance d'images dans sa veille sociale. Cette technologie, basée sur le machine learning, doit permettre aux marques de mieux appréhender leur présence sur le web et les usages qui sont faits de leurs produits.

  • Imprimer

Sur les réseaux sociaux, les contenus intégrant des images se généralisent et génèrent plus d'engagement qu'un simple texte ou qu'un lien. Face à cette vague de fond, la société Linkfluence, spécialisée dans le Social Listening, a intégré la reconnaissance d'images pour permettre aux marques d'avoir une analyse plus exhaustive des publications sociales qui les concernent. L'évolution du périmètre était devenue nécessaire. Pour certains acteurs du luxe, Instagram, qui ne fonctionne que sur du visuel, représente jusqu'à 40 % des publications qui les concernent.

Pas moins de trois ans de R&D ont été nécessaires pour que Linkfluence proposer cette analyse d'image. Au-delà de ses propres développements, le groupe français a intégré la technologie américaine Ditto dans sa suite logicielle Radarly, qui analysait jusqu'à présent du texte. "Ces technologies fonctionnent sur du machine learning, explique Guilhem Fouetillou, cofondateur de Linkfluence. Les algorithmes apprennent à repérer ce qui a été tagué par l'expertise humaine. Nous les avons donc entraînés à reconnaître les logos des marques dans différents contextes, y compris lorsqu'ils sont tronqués ou mal éclairés."



Danone précurseur

Grâce à cette nouvelle fonctionnalité, les marques peuvent intégrer dans leurs analyses les posts publiés sans texte, mais aussi étudier les usages qui sont faits de leurs produits et les contextes auxquels ils sont associés. Danone s'est montré très précurseur dans la reconnaissance d'image. "Sur les réseaux sociaux, énormément de contenus exposent ses marques et ses produits, poursuit Guilhem Fouetillou. Il était important de différencier les contenus qui parlent vraiment des produits de ceux qui se contentent de les montrer mais, grâce à ce nouveau type d'analyse, assez proche de l'étude ethnologique, le groupe a pu récupérer beaucoup de données très utiles."

Les informations sur les contextes d'utilisation des produits alimentent les réflexions du marketing. Les codes de mise en scène sur certains publics ou communautés ont permis à la communication d'adresser les messages les plus appropriés. La reconnaissance d'image permet aussi d'analyser le détournement des campagnes et de valoriser le reach des contenus originaux et détournés.

Grâce à l'analyse des images, les marques identifient plus facilement leurs influenceurs et ambassadeurs et peuvent, ce faisant, mieux les valoriser. En cas de crise, elles peuvent voir si le bad buzz est ponctuel ou s'il prend des proportions qui demanderont une réponse plus appropriée. Le juridique s'intéresse de plus en plus à ce type d'analyse, pour suivre le marché de la revente des produits ou la contrefaçon.

D'autres développements sont en cours: "Nous allons progressivement renforcer les capacités de reconnaissance en nous intéressant au contexte, aux familles de produits, aux lieux...", note Guilhem Fouetillou.

Quelles mesures pour le social média?

[Atelier] Quelles mesures pour le social media ?

[Atelier] Quelles mesures pour le social media ?

[Atelier] Quelles mesures pour le social media ? [Atelier] Quelles mesures pour le social media ?

"Combien ça rapporte ?" C'est LA question récurrente du social media. Guilhem Fouetillou de Linkfluence et Djallal Benyounes de We Are Social, [...]

[Exclu] Le social murmure de la COP21

[Exclu] Le social murmure de la COP21

[Exclu] Le social murmure de la COP21

Comment parle-t-on de la COP21 sur les médias sociaux ? Qui émerge ? Faut-il et comment s'inscrire dans cet événement qui génère déjà deux fois [...]

Future of Social Media

Future of Social Media

Future of Social Media

Cette conférence réunira 350 décideurs (CMO, CDO, responsables de la transformation digitale et des réseaux sociaux) autour de 40 intervenants [...]