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L'e-mailing ne baisse pas la garde

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L'e-mailing ne baisse pas la garde

L'e-mail demeure un outil majeur de prospection et de fidélisation, aussi bien en B to B qu'en B to C, selon l'étude "Email marketing attitude", lancée à l'initiative de la commission e-marketing du Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique.

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L'e-mail demeure un outil majeur de prospection et de fidélisation, désormais partie intégrante du quotidien des internautes: 73% d'entre eux consultent leurs e-mails dès le réveil, 81% au coucher, 79% devant la télévision et 48% pendant les repas. Ce sont les conclusions encourageantes de l'étude "EMA - Email marketing attitude B to C: usages et tendances de la communication personnelle on line", menée en 2016 par le SNCD ( Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique), en partenariat avec NP6, sur les perceptions et les attitudes des internautes par rapport à l'e-mail en France. Son objectif: analyser les usages et les attentes des consommateurs face à l'e-mailing. Pour répondre à ces nouveaux usages et toucher les consommateurs en tout lieu et à tout moment de la journée, l'expérience client doit être omnicanale.

Le jeu en vaut la chandelle, l'e-mail restant le canal le plus efficace en termes de persuasion drive-to-Web et drive-to-store. En effet, 52% des répondants placent l'e-mail dans leur top cinq des supports qui les incitent le plus à visiter un site web et 33% jugent de même que ce canal les rend enclins à visiter un magasin. L'e-mail est devenu le média d'appel et de rappel par excellence dans les parcours relationnels: "e-mail drive to" (message qui entraîne un nouveau contact avec la marque ou l'enseigne), e-mail déclenché suite à un comportement sur un autre média... Une véritable opportunité de dialogue avec l'internaute existe aujourd'hui, que les marques n'ont plus qu'à exploiter.

L'e-mail, un outil précieux

En parallèle, l'étude "EMA - Email marketing attitude BtoB", réalisé en 2016 pour le SNCD par Reed Data, en partenariat avec Combbase, Kompass et SOS Fichiers, révèle les indicateurs indispensables aux annonceurs pour leur permettre d'orienter au mieux leurs campagnes e-mail en B to B. Les professionnels reçoivent en moyenne 43 e-mails par jour, dont dix sont des messages publicitaires. Ils sont lus de préférence sur un ordinateur, l'envie de s'informer restant la motivation première qui préside à l'ouverture de l'e-mail (59%). Le sondage identifie les trois bénéfices majeurs de l'e-mailing publicitaire aux yeux des répondants: la découverte de nouveautés, la veille concurrentielle et l'accès à des offres promotionnelles.

Ainsi, 41% des professionnels déclarent ainsi avoir déjà acheté un produit ou un service au moins une fois suite à la réception d'un e-mail publicitaire. Systématiser le responsive design pour les supports multi-devices et penser à la prévisualisation de l'ensemble des messages est essentiel afin de garantir aux professionnels une expérience client optimale. Enfin, la confiance en l'expéditeur et la transparence sont deux éléments indispensables pour que l'internaute décide d'ouvrir un e-mail.

Pour aller plus loin:

E-mail: les mots à éviter pour ne pas finir dans les spams

Comment optimiser ses campagnes d'e-mailing?

Éric Huignard, président du SNCD