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[Tribune] Un marketeur doit-il... apprendre à programmer?

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[Tribune] Un marketeur doit-il... apprendre à programmer?

Les objets connectés vont-ils pousser les marketeurs à parler informatique? Réponse dans cette tribune signée Hervé Kabla (agence Be Angels), qui inaugure la nouvelle série "Un marketeur doit-il...", à retrouver chaque mois sur notre site.

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" Objets connectés, avez-vous donc une âme ? ", aimerait-on dire en plagiant Lamartine, tant la multiplication et la sophistication de ces appareils ont de quoi nous intriguer. Montres, balances, capteurs de toute sorte, robots ou lunettes, ils sont partout ou presque, du salon à la cuisine, en passant par le garage, la chambre à coucher et même dans nos poches.

Pas une âme, mais une API

Pourtant, une récente étude publiée par le cabinet Gfk révèle que ces appareils ne connaîtraient pas tout à fait le succès escompté, et que près d'un tiers de leurs propriétaires les rangerait au fond du grenier au bout de 6 mois. Passé le premier engouement, on ne tarde pas, en effet, à se rendre compte qu'une montre connectée n'est finalement qu'un raccourci vers le smartphone auquel celle-ci est rattachée, et ne propose en fait qu'une interface de plus, et pas des plus simples.

Non, les objets connectés n'ont pas d'âme, mais ils disposent pratiquement tous d'une API. Et c'est peut-être par là qu'il faut commencer. Car qu'est ce qu'un " objet connecté " ? Par définition, c'est un appareil doté d'une interface lui permettant d'établir une liaison avec d'autres appareils dans le but d'échanger des données avec ceux-ci, et d'adapter son comportement en fonction des informations qui lui sont fournies.

La balance connectée Withings

Prenez par exemple une balance connectée, comme celles que propose Withings. Qu'est ce qui la différencie d'une autre balance personnelle, à part son design sobre et élégant ? Principalement son module de communication Wi-fi et Bluetooth, qui lui permet d'établir - via un smartphone - une connexion avec un serveur de données distant, où seront enregistrées les mesures de poids, classées selon des profils d'utilisateurs préalablement établis. À ce stade, la balance connectée n'est qu'un capteur spécialisé.

(LIRE LA SUITE en page 2 ci-dessous, ou CLIQUER ICI)

Hervé Kabla, directeur général Be Angels