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[Chronique] Un marketer doit-il être curieux ?

Publié par le | Mis à jour le
[Chronique] Un marketer doit-il être curieux ?

La curiosité a la réputation d'être un vilain défaut, mais c'est pourtant une vertu essentielle chez un marketer, analyse ce mois-ci, exemples à l'appui, Hervé Kabla.

La curiosité est un vilain défaut, dit-on souvent. Esprit mal placé, comportement envahissant, posture de celui ou de celle qui se mêle des affaires des autres au lieu de balayer devant sa porte, les motifs de se plaindre de la curiosité des autres sont nombreux. Pourtant, il me semble que la curiosité est une vertu essentielle chez un marketeur, et pour de nombreuses raisons.

De quel type de curiosité parle-t-on ?

Tentons d'abord de définir comment peut s'exprimer la curiosité d'un marketeur : de mille et une manières. C'est d'abord la curiosité vis-à-vis des produits ou des services dont il a la charge. Il serait en effet inconvenant, et totalement absurde, de s'occuper de produits qui ne l'intéresse pas, ou dont une compréhension superficielle semblerait suffisante. Je recommande vivement à tout marketeur qui n'éprouve aucune curiosité envers son domaine d'activité de considérer sérieusement un autre secteur, voire une autre activité professionnelle. La curiosité doit permettre d'aller au fond des choses, au bout des usages, de se mettre à la place des clients, qui n'hésiteront pas, eux, à procéder de la sorte.

Parlons-en, des