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L'heure de l'iWatch va-t-elle enfin sonner ?

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L'heure de l'iWatch va-t-elle enfin sonner ?

Un smartphone s'utilise 150 fois par jour, apprend-on, dont 18 fois pour vérifier l'heure. À ce rythme, on comprend que ce serpent de mer qu'est l'iWatch refasse surface...

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L'utilisateur d'un smartphone le dégaine 150 fois par jour pour tout un tas de raisons, passer un coup de fil n'arrivant qu'en seconde position et ne comptant que pour une grosse vingtaine d'opérations.

C'est déjà impressionnant, mais ce n'est pourtant qu'une moyenne et l'on imagine que les vrais addicts en sont au moins au double, pour ne rien dire des fumeurs qui embarquent leur iPhone avec eux à chaque fois qu'ils vont en griller une au pied de l'immeuble.

Une chose que l'on remarque, en observant le graphique d'utilisation établi par KPCB (voir ci-dessous), un capital risqueur californien, c'est que trois des usages les plus populaires du bidule sont ceux que l'on faisait traditionnellement d'une montre de poignet (lire l'heure, vérifier la date, programmer une alarme). Les plus jeunes d'entre nous ne savent d'ailleurs peut-être pas ce qu'est une montre de poignet, sauf s'ils aiment regarder des vieux films en 2D du début des années 2000 sur leur smartphone, mais c'était un objet fort populaire chez leurs parents.

Du coup, l'idée revient en force d'une version montre de l'iPhone, qui pourrait être consultée jusqu'à 95 fois par jour si quelques fonctions pertinentes d'un point de vue pratique lui sont adjointes (et si Siri fait quelques efforts supplémentaires de compréhension). Chez nos confrères de Business Insider, on cite d'ailleurs des analystes convaincus que les clients se précipiteraient à l'Apple Store, 200 à 300 dollars à la main (et probablement le double en euros, vous savez ce que c'est), pour faire l'acquisition de ce compagnon de leur bigophone intelligent.

Bon, l'iWatch est un serpent de mer et l'on en parle depuis longtemps sans qu'il ne se passe vraiment quelque chose, mais les Nike fuelbands ont bel et bien ouvert la voie du " wearable computer " chez les sportifs. Et si Tim Cook ne s'y met pas le premier, il se trouvera bien un fabricant chinois ou coréen pour le prendre de vitesse. Hé quoi, il n'a pas de montre, Tim Cook ?

Hugues Serraf