Recherche

Cinq bonnes pratiques pour soigner les relations avec ses fournisseurs

Publié par le | Mis à jour le
Cinq bonnes pratiques pour soigner les relations avec ses fournisseurs

Professionnels de la communication et annonceurs dressent le bilan de cinq bonnes pratiques destinées à embellir leurs relations, lors du récent Observatoire Com Media.

  • Imprimer

"Travailler autrement" : telle est l'ambition clairement affichée des acteurs de la filière communication et des annonceurs réunis par l'Observatoire Com Media, le 23 janvier dernier, pour une conférence sur l'économie de la communication. Au programme de la rencontre plénière, notamment, un retour sur les "accords de bonnes pratiques", un an après leur signature, en décembre 2013, par la CDAF (Compagnie des Dirigeants et Acheteurs de France) et l'Observatoire Com Media, réseau regroupant 132 acteurs de la filière graphique et du numérique, agences, médias et annonceurs.

"Au début des discussions entre le collège des prestataires de la communication et celui des annonceurs, les acheteurs étaient vus comme incapables de s'intéresser à autre chose qu'au prix, et indifférents à la création de valeurs, relève Jean Bouverot, responsable ministériel des achats au sein du Ministère de la Défense. Mais notre envie de travailler autrement, nous a permis d'établir ensemble cinq points d'ancrage : les compétences distinctives, la visibilité, la transparence et le respect des procédures, l'innovation et la dépendance économique."

Un an après, ces bonnes pratiques pour améliorer les relations entre annonceurs, souvent perçus comme des "cost killers", et prestataires ont-elles été suivies d'effets ? Pour le savoir, un questionnaire a été administré en ligne, en octobre 2014, aux marketeurs et aux communicants, aux prestataires de communication et aux directions achats : 63 membres du panel "annonceurs" et 84 acteurs de la filière y ont répondu.

Résultat : 89 % des prestataires de la communication mais seulement 28 % des annonceurs connaîtraient l'accord, quand 79 % de la filière et 73 % des annonceurs valident l'intérêt de la démarche. "L'accord a probablement failli dans sa communication", regrette Dominique Scalia, président de l'Observatoire Com Media. "Du côté des annonceurs, et donc des acheteurs, il existe actuellement un vrai besoin de s'approprier ces cinq points, et d'en faire un outil pratique de développement de la valeur", analyse Nathalie Le Gorrec, responsable achats chez Sanofi.

À lire en page 2 : quelles sont les cinq bonnes pratiques ?