Tendances de l'e-mail marketing : les entreprises misent sur la pertinence des contenus

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Si les volumes et les budgets e-mailing 2013 connaissent une stagnation voire une baisse dans le secteur du B to C, les annonceurs prévoient de concentrer leurs efforts sur la pertinence des contenus, selon l'enquête Pratiques & Tendances de l'e-mail marketing en France réalisée par Dolist.

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Cette année, l'enquête Pratiques & tendances de l'e-mail marketing de Dolist a été réalisée auprès de 400 professionnels en partenariat avec Le Sphinx Développement, l'Adetem (Association Nationale des Professionnels du Marketing) et l'Observatoire ComMedia (1). Voici les principaux résultats :

Tendances 2013 :

Les prévisions de volume de routage 2013 : le B to C orienté à la baisse/
le B to B ne change rien

Les prévisions de budget 2013 : des investissements plus modérés

La stratégie e-mailing 2013 : place à la pertinence des contenus

Les freins à l'optimisation des e-mailing :
les ressources opérationnelles et financières dans le viseur

Pratiques 2013 :

Le type de campagnes réalisées : information et promotions en tête

Les sources de collecte des adresses e-mail :
mise en place de stratégies pérenne et déontologiques,
stagnation du système D

Les pratiques mises en oeuvre : personnalisation simple, mise en place d'e-mails transactionnels ou automatisés automatisés

Web services et webtracking : faiblesses de l'e-mailing

Les pratiques mises en oeuvre et en projet : priorité à l'e-mail mobile

Méthodologie :

Le questionnaire a été mis en place via le logiciel Sphinx iQ et mis en ligne sur un serveur SphinxOnline.
L'enquête s'est déroulée entre le 5 février et le 18 mars 2013.
La diffusion a été faite sur le site internet des différents partenaires et/ou via le canal e-mail.


Un panel varié de secteurs d'activité : services aux entreprises, agences de communication/marketing, presse & média, informatique, agences web, artisanat & commerce, industrie, distribution et franchise, enseignement & formation, assurance et immobilier,
tourisme, télécommunications et SSII, banque et finance, service public et administration, etc.

Des organisations aux tailles multiples : 28% de TPE (moins de 10 collaborateurs), 52% de moyennes entreprises (23% entre 10 et 49 salariés, 9% de 50 à 99 salariés, 8% entre 100 et 199 salariés, 12% de 200 à 499 salariés) et 19% de grandes entreprises (plus de 500 employés).

Des modèles de distribution divers : 45% de vente directe, 41% de vente Internet, 25% de vente indirecte et de réseaux de distributeurs, 19% dans la vente par correspondance, 19% via point(s) de vente (dont 14% de click & mortar et 9% de pure player).
Un regard équilibré entre les fonctions opérationnelles et stratégiques - 48% de décisionnaires, 46% d'opérationnels et 6% d'observateurs.

Au final, 395 réponses ont été recueillies.

L'analyse a été réalisée grâce aux tris à plat des réponses ainsi qu'à la réalisation de tableaux croisés. Des croisements significatifs ont pu mettre en exergue certains comportements particuliers selon le ciblage des campagnes e-mails, la taille de la base de données, le secteur d'activité, etc.