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Razmoket, un raz-de-marée promotionnel

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Attention, les Razmoket attaquent. Les personnages de la série culte des 4-10 ans, et du film qui s'en inspire, sont associés à une série d'opérations promotionnelles. Aussi bien en hypers que dans le réseau du pétrolier Total ou de la chaîne de restauration rapide Quick.

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Depuis septembre dernier, les bambins ont leur nouvelle série culte : les Razmoket. Diffusée sur France 3, la série cartonne auprès des 4-10 ans avec une part d'audience de 70 % sur la cible. On s'en doute, la razmoketmania n'a pas manqué d'inspirer les marques et leurs agences. D'autant que 1999 sera l'année de la joyeuse bande de bébés emmenée par Tommy Cornichon. Le film est sur les grands écrans depuis fin mars, la sortie d'une cassette vidéo est programmée pour les mois à venir. « Lorsqu'en août dernier, CSR Pampryl nous a demandé de réfléchir à une action commerciale pour la marque Banga, nous avons pensé au tremplin licence, indique Eric Boreil, directeur général de l'agence Double Impulsion. La grande question était alors de trancher entre Razmoket et Obélix. » Si la puissance de feu jouait en faveur d'Obélix, la cohérence en termes de cibles et la permanence de l'actualité ont fait pencher la balance en faveur des Razmoket.

Encercler la cible


Autre avantage des mouflets créés par Nickelodeon Movies, leur utilisation graphique sur des supports promotionnels, box, TG..., donne un bien meilleur résultat visuel que des comédiens en chair et en os. Si Banga et Champomy sont les marques partenaires sur le marché boissons, l'utilisation de la licence doit toucher tous les secteurs de la consommation. Quick va en faire le soutien promotionnel de ses menus enfants et Total va utiliser l'univers du film (titre, codes, personnages, charte graphique, etc.) sur tous ses supports de communication médias et hors-médias pour animer son réseau durant les vacances scolaires de Pâques. Devant ce raz-de-marée, les bambins ne risquent-ils pas l'overdose ? « Pour bien fonctionner, une licence doit encercler sa cible. Chez les enfants, il n'y a pas de phénomène de saturation. Plus la licence est utilisée, plus elle a de chances de fonctionner », poursuit Eric Boreil. Si au final ces différentes opérations visent le même objectif : créer du trafic et vendre, les modus operandi sont, en revanche, différents. Alors que Banga ou Quick ont signé un contrat de licence classique avec Copyright, l'opération Total réalisée par Tie-In Promotions repose sur un partenariat. Les stations Total vont en quelque sorte devenir des supports publicitaires de UIP, distributeur du film. « L'opération couvre 128 stations-service, ce qui représente un trafic moyen mensuel de 5 millions de personnes et jusqu'à 6 millions pendant les périodes de vacances scolaires. Nous offrons donc au film une visibilité supplémentaire et qualitative », indique-t-on chez Tie-In Promotions.

RITA MAZZOLI

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