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L'homme, un animal comme les autres?

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Dans notre société moderne, dominée par les nouvelles technologies, notre part animale tend paradoxalement à ressortir. Et tout semble concorder vers cette idée: l'homme pourrait bien être un animal comme les autres. Il redécouvre en tout cas son instinct, son milieu naturel et sa capacité de révolte.

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L'homme serait-il un animal comme les autres? Cette question, de nombreux philosophes l'ont posée. Sans se mettre d'accord sur une réponse définitive, ni sur la définition exacte de ces deux termes. Or, aujourd'hui, notre société moderne semble prendre un malin plaisir à envisager l'espèce humaine dans toute son animalité. A commencer par les publicitaires. Ainsi, l'agence Fred & Farid clame haut et fort, pour la marque de jeans Wrangler, que «Nous sommes des animaux» («We are animals»). Dans le premier spot de cette campagne, hommes et femmes vivent dans la forêt en meute et retrouvent leurs instincts naturels: se nourrir, survivre, se regrouper et se reproduire.

@ Kisiah

A quelques semaines d'intervalle, la marque de luxe Guerlain lui a emboîté le pas, en dédiant son dernier parfum masculin à «l'animal qui dort en vous». Jean-Paul Goude, dans le film publicitaire, place l'homme Guerlain en plein coeur de la jungle, s'abreuvant à une source au milieu des animaux sauvages.

Est-ce là une pure coïncidence ou le reflet d'une tendance émergente? La deuxième hypothèse pourrait bien prendre le dessus. En témoigne le succès que connaît le rugbyman Sébastien Chabal. On le voit partout. De la publicité pour Poweo à celle pour les parfums Caron, en passant par les Unes de journaux, celui que beaucoup surnomment «l'homme des cavernes» est devenu, paradoxalement, une véritable icône de notre monde moderne. Et, comme l'écrit fort justement Michel Maffesoli dans son dernier ouvrage Iconologies (Albin Michel), «la séduction, en tant qu'icône, exercée par Chabal traduit bien le retour sur le devant de la scène de la sauvagerie ritualisée». Pour le sociologue, si la philosophie des Lumières avait en quelque sorte «domestiqué l'animal», aujourd'hui cette animalité revient au galop. Le «je pense» de Descartes se voit supplanté de plus en plus par le «je sens» de la postmodernité. «Cela va s'exprimer en particulier dans la mode, explique-t-il. On voit revenir le poil, la peau, les humeurs. Cela se voit aussi sur les publicités. Ce que l'on cachait, ce que l'on gommait, est en train de revenir.» Ainsi, si ces humeurs animales touchent nos écrans publicitaires, elles atteignent aussi les défilés de mode, le design, la déco. La mode ethnique et les textures panthères refont leur apparition sur les podiums des plus grands noms de la haute couture.

Place au poil et aux humeurs

Selon Vincent Grégoire, directeur art de vivre du bureau de style Nelly Rodi, on a aujourd'hui envie de remettre du subversif, après une grosse tendance très androgyne dans les années quatre-vingt-dix, durant les années sida, une période où les corps étaient «très épilés, rasés, imberbes, hygiéniques» et où il fallait tout rendre «sain et propre, sans microbe». Avec Sébastien Chabal, notamment, place donc au retour du poil et de la barbe! C'est en fait la figure emblématique de Dionysos qui revient en force. «Quand on regarde sur une période de 2 000 ans, on voit qu'il y a soit une dominance d'Apollon (le dieu de la raison, du classicisme), soit une dominance de Dionysos (dieu du baroque, du festif, du vin)», confie Michel Maffesoli. Aussi, par un processus de balancier, Dionysos tend-il maintenant à remplacer Apollon. «Il y a tout simplement usure, fatigue, poursuit-il. Et avec elles, la réémergence dune valeur que toute la modernité avait laissée de côté: l'animalité.» Dans le sens d'animal humain. Michel Maffesoli parle ainsi d'une «homéopathisation de l'animal que l'on avait évacuée», et que l'on intègre petit à petit dans notre société, à commencer par la mode et le corps. Ce dernier est valorisé, célébré même. L'homme en prend soin via des régimes en tout genre, des rendez-vous chez le diététicien, des séances de musculation... Dans son dernier livre, Michel Maffesoli ajoute: «Comme cela a pu être le cas en ces grands moments que furent la décadence romaine, la Renaissance européenne ou même la Vienne fin de siècle, c'est un véritable culte du corps qui va se répandre dans les divers domaines de la vie sociale et va constituer une bonne partie de la mythologie postmoderne.»

Par petites touches donc, notre côté animal refait son apparition dans notre quotidien. Et, parallèlement, le rationnel laisse place à l'irrationnel, à l'émotion. Les performances physiques des sportifs et leurs corps musclés sont ainsi de plus en plus célébrés, allant jusqu'à faire concurrence aux stars du cinéma dans les campagnes publicitaires.

@ Hannah Opale

@ Giampaolo Vimercati

Les paillettes du glamour ont bien du mal à résister aux muscles et à la sueur des athlètes et autres professionnels du sport. Il en va de même pour les politiciens, qui ont besoin de faire appel à l'avis des sportifs et des célébrités pour redonner un peu d'intérêt à leur politique. La passion semble ainsi l'emporter sur la raison, y compris dans ce monde a priori sérieux et rigoureux. «Le divorce du président Sarkozy, puis sa love story avec un mannequin célèbre, la séparation d un couple de dirigeants socialistes, tout cela, en reléguant les sujets réputés plus sérieux à l'arrière-plan de l'actualité, témoigne bien du retour en force de l'irrationalité dans la vie de nos sociétés», appuie Michel Maffesoli. Il n'en demeure pas moins que le phénomène le plus visible de cette «apologie du poil et de la peau», mis en évidence par le sociologue, réside dans la publicité, les défilés de mode et le monde artistique. «Ce qui était caché ou dénié revient sur le devant de la scène, écrit- il. C'est Chabal au Mondial de rugby, ou le tableau de Courbet, L'Origine du monde, au musée d'Orsay, sans oublier les multiples obscénités mises en scène par la publicité. Stricto sensu, ce que l'on cachait revient sur le devant de la scène sociale.» Heureusement, cela se fait en douceur, par petites touches, évitant ainsi «les effets les plus paroxystiques», souligne le sociologue, avant de préciser que l'«on se purge de ce qui pourrait s'achever en pure bestialité».

L'homme, en mal d'enracinement

Pour lui, cette «sauvagerie» a donc de beaux jours devant elle. Le sociologue la retrouve même sur Internet, voyant dans le succès des sites de rencontre et de discussion une traduction visible du retour de l'animal dans l'humain, via la ribambelle des avatars et pseudonymes utilisés en ligne. Reste que derrière l'apparence de l'animal se cache un enjeu bien plus profond. Dans son ouvrage, Michel Maffesoli écrit ainsi qu'«au travers de la mode, de la théâtralité, du jeu des apparences, c'est une forme d'«humanisme intégral» qui se donne à voir. Non plus un humanisme intellectualisé, mais un humanisme qui, en son entièreté, redit la conjonction du corps et de l'esprit. Un matérialisme mystique en quelque sorte». Les modes de vie vont ainsi être profondément bouleversés par ce processus.

Le Salon Maison & Objet a, en ce sens, mis en avant cette année dans son cahier d'inspiration trois tendances majeures appelant toutes à plus de simplicité et de ruralité dans nos modes de vie. A l'instar des «métro- puritains» du cabinet de style Nelly Rodi, adeptes «d'une écologie de vie saine qui active les utopies de la survie et d'une frugalité teintée de sensualité». A l'instar, aussi, du style «Farm Life» plébiscité par Elisabeth Leriche, directrice du bureau de style éponyme, qui fait redécouvrir «la beauté animale et végétale du monde agricole» et «les plaisirs simples du terroir». Car, comme l'indique l'Observatoire du dernier Salon Maison & Objet, «les urbains, en mal d'enracinement, apprécient un nouvel équilibre entre la ville et les champs».

Pour Vincent Grégoire, la tendance est claire: «On a besoin de remettre l'humain en perspective avec la nature. Il y a, en plus, ce fantasme de la nature vierge, de la jungle pas abîmée, pas polluée, pas détruite.» Remettre de la nature dans l'urbain, c'est aussi l'idée qu'a eue l'agence Tokyo, en charge de l'opération de street marketing mise en place à l'occasion du lancement du parfum Guerlain Homme. En installant une jungle miniature sur le parvis de La Défense et devant l'opéra Garnier à Paris, l'agence a voulu marquer les esprits. «L'homme vit aujourd'hui dans une jungle urbaine, souligne Nathalie Koffi, directrice de clientèle de l agence Tokyo. Mais il a perdu son instinct animal. Ici, c'est un retour à son essence que nous lui proposons.» Un retour aux sources en quelque sorte, où l'homme serait plus naturel, plus brut, plus instinctif.

Ce retour aux sources, c'est ce que recherchent les nouveaux aficionados des cabanes perchées dans les arbres. La société La cabane en l'air, créée par Arnaud de La Chesnay, connaît ainsi un beau succès. Avec sa soixantaine de cabanes disséminées un peu partout en France, elle enregistre une centaine de réservations de particuliers par jour. Arnaud de La Chesnay avance que si son entreprise connaît un tel succès, c'est peut-être parce que la cabane représente le symbole idéal de la réunion du passé (le rêve d'enfant d'avoir une cabane) et de l'avenir (une vie future avec l'être aimé). Grâce à ce lieu insolite, on peut partager ce rêve d'enfant avec sa moitié. C'était aussi, ajoute-t-il, «un moyen de refuge pour nos ancêtres». L'instinct ferait-il redécouvrir à l'homme les refuges d'antan? Une chose est sûre, expérimenter une nuit dans ces cabanes en hauteur, au milieu de la nature, permet de se rendre compte que, finalement, «on peut s'affranchir de tout ce confort quotidien qui s'entasse», lâche Arnaud de La Chesnay.

@ Jacques Gavard

Elisabeth Leriche (bureau de style E. Leriche):

«On a besoin de rugir, de crier un grand coup.»

Retrouver une nature vierge et sauvage

Se reconnecter à la nature en se débarrassant de toute attache matérielle, c'est ce dont témoigne également le film Into the Wild de Sean Penn, qui retrace le périple de Christopher McCandless jusqu'en Alaska. C'est, enfin, ce que vivent, sans l'avoir voulu, les personnages de la série télé Lost, obligés de survivre dans un lieu à première vue vierge de toute civilisation humaine, et à montrer le meilleur d'eux-mêmes - ou tout du moins leur vraie personnalité - pour réussir à vivre dans leur petite tribu improvisée.

Alors voilà, vivre plus près de la nature pourrait bien répondre aux besoins de notre instinct animal. Dans une des publicités de la marque de jeans Wrangler, hommes et femmes vivent en tribus dans la forêt. Comme les animaux, ils sont surpris par les phares des voitures lorsqu'ils traversent une route. Ils s'abreuvent aux rivières, dorment sur les rochers, se reposent au bord de l'eau et au pied des arbres. «La marque défend les valeurs liées au monde animal», explique Fred Raillard, codirigeant de l'agence Fred & Farid. A savoir le naturel, la spontanéité, le compulsif, «en opposition aux valeurs liées au monde humain, c'est-à-dire l'intellectuel et le contraint». Il poursuit: «Le monde a atteint ses limites. On se rend compte qu'on détruit la planète, que tout ce que l'on fait a des conséquences.» Qui sont d'ailleurs plus ou moins autodestructrices. Par conséquent, une des solutions possibles pourrait bien résider dans le fait de retrouver notre animalité, et d'accepter, tout simplement, de reconnaître que nous sommes des animaux!

C'est également le message qu'essaie de faire passer la marque Aigle dans sa campagne réalisée par l'agence BETC Euro RSCG. Avec le slogan «Pour la réintroduction de l'homme dans la nature», elle repose sur des visuels où l'homme se confond avec le paysage, à l'image du caméléon. «Nous sommes tous, aujourd'hui, à la recherche de nature, de grands espaces, observe Marie-André Jezequel, directrice de la communication chez Aigle. La mission de la marque Aigle est finalement de reconnecter l'homme à la nature des premiers jours, vierge et sauvage. Car le contact s'est étiolé au fil du temps.» Refaire de la nature le milieu naturel de l'homme, telle est l'idée de fond de la campagne. Un message qui semble bien perçu, tant du point de vue des clients de la marque, interpellés par les visuels, que des professionnels, la campagne ayant remporté le Grand Prix de l'Affichage 2008.

Pour Michel Maffesoli, cette sensibilité naturelle et naturaliste est une expression du retour à l'animalité. D'ailleurs, si Apollon est un «dieu très culturel», précise- t-il, Dionysos est quant à lui «un dieu très naturel». Il ajoute: «Il a de la glèbe aux pieds. Il est enraciné. Cela nous ramène à ce corps qui est la nature.» Et de préciser qu'il est intéressant de «voir cette sensibilité écologique qui est là d'une manière ambiantale». Pour lui, il s'agit d'un symptôme, d'une tendance lourde. Alors, conclut-il, si pour Descartes l'homme était maître et possesseur de la nature et si, depuis le XVIIIe siècle, la domination de la nature a débouché sur «la dévastation et le saccage écologique contemporain», il existe aujourd'hui «un mécanisme de compensation, une inversion de polarités» grâce auxquels «la nature n'est plus considérée comme un simple objet inerte, mais comme un partenaire». Elisabeth Leriche partage le sentiment que la «volonté de renouer avec la nature» est de plus en plus forte. Elle ajoute: «La technologie est fabuleuse, mais on s'y perd un peu», d'où ce besoin de retrouver nos racines. D'ailleurs, l'arbre inspire les designers. «C'est la force de la nature», remarque Elisabeth Leriche. Il suffit, pour s'en convaincre, d'observer les citadins qui sont de plus en plus en quête de «bouts de jardin» et l'affluence croissante que connaissent les jardineries et les animaleries.

«Face à une crainte de trop de technologies, de trop d'électronique, de presque-mutants, de virtuel, de Photoshop, c'est une volonté de revenir aux racines et à une forme de mémoire», précise Vincent Grégoire. En bref, l'homme se dessinerait un avenir en retournant à ses racines. C'est ce dont Michel Maffesoli témoigne lorsqu'il écrit que «la fidélité aux sources est gage d'avenir».

Le barbare revient

Reconnaître notre part animale et l'accepter pourrait donc bien représenter une solution. «Quand on voit où nous a mené la société humaine, on ne peut que voir le positif de l'animal et le négatif de l'humain», constate Fred Raillard (Fred & Farid). En outre, ce retour en force de l'animalité est aussi une réaction à un trop- plein d'interdits. A force de brider l'homme dans un carcan bien civilisé sous tous rapports, ce dernier finit par en avoir assez. «On ne peut plus faire ce que l'on veut, précise-t-il. On ne peut plus vivre ce qu'on veut.» Alors, il nous reste cette utopie de l'époque où l'espèce humaine était encore sauvage et obéissait à ses humeurs et à ses instincts, et non pas aux lois, règlements et contraintes professionnelles et civiques. Aussi, Michel Maffesoli observe-t-il que c'est justement «dans nos sociétés rationalisées à outrance, sociétés aseptisées s'il en est, sociétés s'employant à bannir tout risque quel qu'il soit, c'est dans ces sociétés-là que le barbare revient.» Est-ce une coïncidence si aujourd'hui les concerts se remplissent sans discontinuer? C'est bien là l'occasion de lâcher prise et de laisser libre cours à ses émotions, dans une tribu partageant les mêmes goûts musicaux. «Faire de la musique ensemble. Participer à une multiplicité de pratiques sportives. Refaire le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle ou rejoindre d autres rassemblements religieux. Devenir hystérique à l'occasion des soldes. Se perdre dans des extases collectives lors des grands meetings politiques. Tout est occasion de s'éclater», précise Michel Maffesoli. Aucun doute possible, «l'ensauvagement» est bien dans l'air du temps... Et ça fait du bien! Car dans une société réfléchie, où le temps est chronométré, où tout est policé et codé, chacun a bien besoin de retrouver de l'instinctif. «On a besoin de rugir, de crier un grand coup», poursuit Elisabeth Leriche. Bref l'envie de «péter un plomb»!

Finalement, ne faut-il pas voir dans ces manifestations de notre animalité une véritable volonté de transformation de notre société, qui pourrait ouvrir la voie à une société nouvelle, plus ouverte sur la nature avec un grand «N» et aussi sur notre propre nature? Selon Michel Maffesoli, nous sommes en train de passer à tout à fait autre chose. «C'est le retour de quelque chose qu'on avait laissé de côté». Reste un problème de taille. Le décalage - important - entre ce que pense l'intelligentsia qui demeure, selon le sociologue, «sur des schémas très «Lumières», rationalistes», et les jeunes générations qui sont porteuses d'un paradigme nouveau. Certaines marques ont déjà compris ces nouvelles aspirations. Ce seront assurément celles qui perdureront et qui auront un temps d'avance sur les autres. Aux politiques de s'en inspirer afin de participer à la construction d'une société plus en phase avec les aspirations des hommes et des femmes qui la composent. Une société durable et respectueuse, en somme.

AURELIE CHARPENTIER

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