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Avec Consul, Everest renoue avec ses origines

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Après avoir orienté toute sa stratégie d'entreprise vers le marché du CRM, Everest se porte acquéreur de la société Consul et remet un pied dans la promotion, la motivation et le marketing direct. Des secteurs toujours porteurs en période de moindre croissance.

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Pour devenir un acteur important du marché du CRM, Everest avait abandonné, début 2000, les activités qui l'avaient vu naître : la promotion, la motivation et le marketing direct. Activités jugées moins profitables pour l'entreprise. Aujourd'hui, en se portant acquéreur de 100 % des parts de Consul auprès de son principal actionnaire, la Compagnie Financière de Saint-Simon, la société conseil en marketing relationnel revient vers ses métiers d'origine. Une décision justifiée par les évolutions de la demande des annonceurs. Face à une conjoncture économique incertaine, ces derniers demandent à leur conseil de leur mitonner des recettes qui, bien que classiques, ont fait preuve de leur efficacité.

Thierry Perez

(à gauche), actuel dirigeant de Consul, quitte l'agence rachetée par

Eric Mesnil

(à droite), fondateur du groupe Everest. Dans la corbeille de mariée, Consul apporte à Everest Usinor Sacilor, Framatome, Renault, Opel, Mercedes-Benz, Altadis, IBM et Bouygues Télécom et une marge brute de 1,8 million d'euros (près de 12 millions de francs). En revanche, son dirigeant Thierry Perrez quitte l'entreprise pour s'orienter vers d'autres projets. « Cette organisation va permettre à Everest de se concentrer sur le marché du marketing relationnel et de renforcer sa position de leader en B to B en France et à l'international », juge Eric Mesnil, président du groupe. Et d'ajouter : « Cette croissance s'inscrit pleinement dans les objectifs financiers de l'entreprise qui vise à doubler sa marque brute à l'horizon 2004 pour atteindre les 30 millions d'euros (197 millions de francs). » Aujourd'hui, grâce à l'acquisition de Consul, la marge brute du groupe est passée de 14,3 millions d'euros (près de 94 millions de francs) à 16,1 millions d'euros (105 millions de francs).

Rita Mazzoli

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