Marketing Direct N°109 - 01/03/2007 - François Rouffiac, Directeur de la rédaction
Enseignes de distribution – quels que soient, ou presque, leur format et
leur canal –, petits commerçants “fédérés”, géants de la grande consommation
comme petits producteurs de spécialités gastronomiques, marques de luxe,
établissements financiers, opérateurs télécoms, sociétés Business to Business,
etc. Cette page pourrait être remplie uniquement avec les secteurs ou types
d”entreprises qui, aujourd'hui, volontairement ou par effet d”entraînement, ont
mis en place des programmes de fidélisation, aux formes nombreuses et variées.
Il est vrai que le consommateur a acquis une telle réputation d'infidélité que
ne pas en avoir pourrait presque paraître suspect. En tout cas aux yeux des
professionnels. Sachant que certaines entreprises qui n'en disposent pas ne
sont pas forcément les moins performantes... Il y a quelques années, et sans
mésestimer les difficultés rencontrées par les pionniers en la matière, les
paramètres pour monter et faire vivre un programme n'étaient pas très nombreux.
En caricaturant : une base de données clients, des récompenses et, autour, un
peu de communication régulière, essentiellement par mailing, avec une touche de
téléphone. Les choses ont bien changé. Et se sont singulièrement complexifiées.
On citera, pêle-mêle et sans ordre chronologique : la banalisation de la
démarche entraînant des besoins accrus de différenciation, la montée en
puissance des notions de mesure et de retour sur investissement, les politiques
de segmentation toujours plus fine qui génèrent des adaptations à chaque
segment identifié et choisi, la multiplication des canaux de contacts accélérée
par l'irruption des technologies dites “nouvelles”... Ces technologies dont on
découvre tous les jours des applications supplémentaires. A l'image de la
mobilité qui, pour certains, fait déjà figure de nouvel eldorado. Pour les
marques, bien sûr, mais aussi pour certains fournisseurs. Cette complexité
s'est encore accentuée avec l'exigence de la “cible”, qui n'a fait que
s'accroître ces temps derniers. Conscient de son pouvoir, le client compare,
analyse, met en concurrence... et ne s'arrête plus à quelques avantages, même
purement financiers, si la performance globale de l”offre ne le satisfait pas.
Par ailleurs, plusieurs études montrent qu'actuellement les niveaux de
satisfaction vis-à-vis de la relation client, et donc de la fidélisation, ne
font que baisser. Et ce, partout dans le monde. De nouveaux modèles sont sans
doute à inventer. Et vite.
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ConsulterQuelle couleur politique les Français attribuent-ils aux marques ?
Cette étude est très intéressante. C'est vraiment dingue de voir que dans notre inconscient on associe des choses qui à la base n'ont rien à voir ...
Maxime Le Roux - 23/05/2012
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Et quand tu sais qu'il y a des agences spécialisées pour balancer des faux avis... Tu flippes ! Les spécialistes de la e-réputation ne craignent pas ...
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Il faut dire que Canal domine la concurrence en terme d'innovation et de publicité. Respect pour le coup du cygne... J'adore !
emailing - 22/05/2012
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