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"Ordinaire"

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Que l'on ne s'y trompe pas. Le terme utilisé en titre du dossier consacré au géomarketing n'a rien de péjoratif. Il signifie tout simplement qu'aujourd'hui - ou tout au moins dans un laps de temps relativement court - le géomarketing ne doit plus être considéré comme une technique utilisée à titre exceptionnel ou réservée à certains secteurs. A la distribution, aux banques et assurances, puis aux médias, de plus en plus actifs, sont venus s'ajouter de nouveaux utilisateurs. Et en particulier les entreprises de grande consommation. Qui ont compris tout l'intérêt de cibler plus finement leurs prospects dans le cadre d'opérations de PNA, de mettre en place un nouvel outil de dialogue avec la distribution, de redéfinir efficacement des secteurs de vente... A cette "banalisation" opérationnelle, s'ajoute parallèlement la mise sur le marché d'une offre d'outils de plus en plus accessibles, et surtout pour les non-informaticiens. Reste un problème qui, malheureusement, perdure : celui du coût des données. Le géomarketing ne sera vraiment ordinaire que lorsque ces dernières le seront aussi.

François Rouffiac

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