Marketing Direct N°25 - 01/01/1998 - PATRICK CAPPELLI
L'interactivité est en passe de devenir une réalité. Après le PC communiquant grâce à l'Internet, c'est au tour de la télévision de devenir interactive avec le numérique, en attendant les appareils hybrides (Internet Screenphone, GSM connectés sur le Net) promis pour le second trimestre 1998.
La mode est à l'interactivité. Plus question de proposer des opérations de
marketing sans y inclure cette particularité incontournable. On connaissait
déjà les serveurs vocaux qui permettent de gagner des coupons ou des
échantillons en suivant les instructions données par une voix synthétique.
Prolongement du téléphone, le Minitel reste un instrument très prisé des
professionnels du marketing direct en général et de la VPC en particulier, les
grands du secteur réalisant 20 % de leur chiffre d'affaires avec le Minitel.
Ces deux instruments de communication offrent plusieurs avantages indéniables.
Ils sont diffusés en grand nombre, leur usage est simple, les consommateurs ont
pris l'habitude de les utiliser. Aujourd'hui, d'autres médias interactifs
arrivent, grâce aux avancées de la technologie. L'Internet et sa partie
multimédia, le Web, commence à décoller, tant en nombre d'utilisateurs branchés
qu'en termes de services proposés. La télévision, grâce au numérique, devient
un nouveau canal de vente. Enfin, pour les réfractaires à la
micro-informatique, de nouveaux instruments vont arriver, tels que l'Internet
Screenphone (téléphone muni d'un écran et relié à l'Internet) ou les Network
Computers, du type WebTV ou Netgem, capables de transformer l'écran de
télévision en micro et vice versa. Premier média à devenir véritablement
interactif, la télévision profite des possibilités que lui offre la technologie
numérique. «Nous faisons du téléachat depuis dix ans, nous avons prouvé que la
télévision peut faire vendre», constate Eric Mathez, responsable promotion et
merchandising de Téléshopping. Pour l'instant, l'aspect marketing direct du
téléachat se présente sous la forme d'un numéro de téléphone qui s'affiche lors
de la présentation du produit. Le packshot, démonstration vidéo de 2 minutes
30, souligne le plus produit, affiche une photo et présente un numéro de
téléphone à appeler. Sur le plateau de production Téléshopping, le packshot est
numérisé et inclus dans la base de données produit. Celle-ci est gérée par
Sysmark. Et, comme cette société a été rachetée par SG2, c'est tout
naturellement que Téléshopping a adopté la solution de paiement sécurisé
Payline de cette société pour assurer la gestion des achats à distance.
L'ergonomie de ces séquences bénéficie de l'intégration du Studio Multimédia,
filiale à 100 % de TF1.
Aujourd'hui, le numérique permet de passer à l'étape
suivante : l'interactivité à partir de la télécommande. Plus besoin de
décrocher son téléphone pour commander l'objet convoité. Une simple pression
sur la touche OK de la télécommande suffit à déclencher l'acte d'achat. La
technologie Open TV, utilisée par Téléshopping, consiste en un modem intégré au
décodeur qui envoie le numéro de carte bancaire, préalablement rentrée dans le
décodeur, au serveur de SG2. Celui-ci fait les vérifications auprès de la
banque de l'abonné TPS et autorise la transaction. Seule réserve pour l'instant
: l'adresse de l'acheteur est celle de l'abonné. Si quelqu'un commande un
produit à partir du poste d'un ami, c'est celui-ci qui recevra la commande. «Le
numérique sera la révolution de 1998 ! Le plus de l'interactivité, c'est que
l'on conserve l'efficacité de l'impulsion, tout effort est supprimé»,
s'enthousiasme Eric Mathez. Marie-Christine Lepany, directrice des études et
du développement de Carat Multimédia (département médias interactifs de Carat
Expert) estime que «les annonceurs ont un gros besoin de se constituer des
bases de données et la télévision est un moyen formidable de se créer des
contacts qualifiés». Déjà, Renault avec Kangoo, et Lego ont testé cette
nouvelle manière d'acheter via le poste de télévision sur TPS, tandis qu'Audi
testait les prises de rendez-vous sur CanalSatellite.
Les possibilités de synergie entre les
différents moyens de communication (hertzien, numérique, Internet, Minitel)
sont énormes. Par exemple, une publicité pour Lego passe sur TF1 en diffusion
hertzienne. Une sollicitation sur TPS (TF1 numérique) la relaie et le
consommateur intéressé peut commander directement via sa télécommande. On sait
déjà que grâce aux sollicitations à l'antenne en mode hertzien, un
téléspectateur sur mille se connecte. Quand on connaît la puissance de TF1, on
a vite fait de calculer les retombées commerciales. Reste à définir un modèle
économique et à étudier les plans médias qui associeront les passages sur le
canal hertzien et sur le canal numérique. «Les annonceurs sont très intéressés
par ces possibilités qui allient communication de masse et marketing one to
one», estime Christophe Grellier, du Studio Multimédia, filiale de TF1 et
prestataire de Téléshopping. Persuadés du potentiel de l'interactivité via le
numérique, Téléshopping prévoit de lancer une chaîne de téléachat sur les
bouquets numériques dès avril prochain. La société est en discussion avec les
deux opérateurs TPS et CanalSatellite. Quant à savoir si cette chaîne pourra
proposer ses services 24 heures sur 24, il faudra attendre les conclusions de
la Commission européenne et l'harmonisation des législations. Pour l'instant,
le téléachat en France est cantonné à 120 minutes de diffusion hebdomadaire,
excepté mercredi et dimanche. TF1 et M6 demandent à bénéficier d'un temps
d'antenne d'une heure par jour en mode hertzien. Chez Home Shopping Service
(HSS), l'autre opérateur de téléachat, l'interactivité via la télécommande
n'est pas encore à l'ordre du jour. Roland Kluger, P-dg de HSS, préfère
attendre que le trafic soit suffisant. «On risque de développer une technologie
qui sera vite dépassée. Nous préférons avoir une stratégie opportuniste»,
explique-t-il. En revanche, l'agence de communication opérationnelle de marque
Groupe D! croit beaucoup à l'interactivité de la télévision numérique. «La
technologie numérique permet un échange interactif. Les marques peuvent mieux
connaître leurs consommateurs et initier une vraie relation avec eux. Ce média
regroupe l'image, le marketing direct, la promotion, le tout dans une seule et
même démarche», précise Tristan Reix, directeur associé. L'agence a signé un
accord avec la chaîne Spectacle, présente sur le bouquet CanalSatellite. Le
programme Davantage associe télévision numérique et Internet. Un présentateur
souhaite la bienvenue sur le programme puis présente des spots de publicité. Un
écran présente l'offre et invite à cliquer sur OK avec sa télécommande.
L'animateur revient et présente les écrans de service, le serveur Web et le
Minitel. Ici, il n'est pas question de téléachat puisque les offres proposées
ne sont pas de nature commerciale. Il s'agit d'obtenir des informations
complémentaires, une offre d'essai, des bons de réduction ou du couponning. Ce
service sera offert dès janvier et plusieurs annonceurs dans la catégorie
produits de grande consommation se sont déclarés intéressés, dont Côte d'Or et
Nivea.
D'autres secteurs,
comme la banque et l'assurance (Sofinco, Cetelem), l'équipement de la maison
(Mobalpa), le voyage (British Airways) regardent cette offre de près.
L'acquisition de l'adresse qualifiée par ce biais a été autorisée par la Cnil,
qui estime que le fait de cliquer est un acte volontaire de la part du
consommateur. Ainsi, les coordonnées des téléspectateurs intéressés, qui
demandent à voir l'offre des annonceurs sur Spectacle, sont revendues par le
groupe D! à ces mêmes annonceurs au prix de 6 F l'adresse. «C'est une
révolution dans la façon de faire de la télévision», affirme Tristan Reix, qui
qualifie le programme Davantage de «première mondiale». Une campagne de 336
spots sur six semaines, relayée sur les écrans de services de Spectacle, le
serveur Web et le Minitel, coûtera moins de 300 000 F, frais techniques inclus,
soit l'équivalent d'un spot de 30 secondes en prime time sur une chaîne
hertzienne. L'agence a calculé qu'avec les 700 000 abonnés de CanalSatellite,
associés aux 300 000 utilisateurs câblés, c'est un million de foyers utiles qui
sont directement visés. Le choix de Spectacle n'est pas innocent puisque la
chaîne fonctionne sur le mode de l'interactivité en proposant des places de
spectacle et un contenu éditorial qui renvoie à ces offres. «Nous sommes en
complémentarité avec le téléachat. Nous ne vendons rien mais nous créons du
trafic», précise le directeur associé du Groupe D!. L'autre instrument de
l'interactivité, c'est bien sûr Internet. Jusqu'à présent, le faible parc de
micros connectés, les problèmes de saturation du réseau qui surviennent quand
les Nord-Américains se branchent en masse et la relative complexité de
l'utilisation du Web n'ont pas permis le décollage en masse de ce média. Mais
les offres commerciales de la grande distribution (ordinateurs multimédia à
moins de 5 000 F) et l'arrivée des Network Computers vont faire de 1998 l'année
du Web.
Pierre Louette,
président de Connect World, la structure multimédia d'Euro RSCG, croit à
l'arrivée du webcasting. En clair, si le broadcasting (diffusion large) est le
modèle de la télévision, le webcasting permet de faire du marketing en "one to
few" (un à quelques-uns) et de créer des communautés d'intérêt. «L'Internet
possède une vraie profondeur. Il est possible de visiter un site, choisir un
produit, le commander et le recevoir», explique-t-il. D'autant que le taux de
retour est supérieur à celui des autres médias, l'internaute étant très
impliqué dans sa démarche de recherche d'informations ou d'achat en ligne.
Pierre Louette cite l'exemple de Toyota aux Etats-Unis. Sur le site web du
fabricant d'automobiles, on peut demander une brochure et recevoir en plus des
images des voitures. Sur 150 000 demandes, 7 500 achats auraient été effectués,
soit un taux de transformation de 5 %, bien supérieur à celui des mailings
papiers (1 % environ). Conclusion du président de Connect World : «La
pertinence de l'Internet comme vecteur de marketing direct est très grande.»
Marie-Christine Lepany arrive à une conclusion similaire : «La notion
d'interactivité grâce au contact direct que procure le Web et son introduction
dans la chaîne marketing va accélérer certains process et conduire à repenser
certaines approches.» A condition de maîtriser la technique du "spamming", qui
consiste à envoyer des mailings virtuels à l'aveugle, ce qui est très mal perçu
par les internautes. Les services en ligne comme AOL, qui s'affiche comme
leader français avec 100 000 abonnés, développent des accords avec des
partenaires commerciaux pour les faire profiter de leur parc d'abonnés. Par
exemple, AOL propose à ses abonnés d'écouter puis de commander des CD issus du
catalogue 3 Suisses/Nova. A l'occasion de la Coupe du monde de football, des
articles griffés aux couleurs de la Coupe seront proposés sur le service en
ligne. La Banque Directe possède un bandeau publicitaire permanent et il est
possible de se brancher sur Dégriftours à partir des services AOL. «Les abonnés
cliquent beaucoup sur les bannières, entre 5 et 8 %, ce qui est beaucoup plus
que via les moteurs de recherche», précise Chantal Debizet, directrice
marketing. En effet, la publicité en ligne ou "e-pub" est à la croisée des
chemins. Outre les annonceurs captifs (informatique, banques), d'autres
secteurs s'y intéressent. Le chiffre d'affaires en France reste modeste (20 MF
en 1997) mais pourrait se hisser d'ici à quelques années au niveau de celui de
la publicité cinéma (250 MF). «N'oublions pas que 80 % des internautes de l'an
2000 ne sont pas là aujourd'hui», ajoute Marie-Christine Lepany. L'Internet
Advertising Bureau (IAB), association internationale d'optimisation de l'usage
de la publicité sur le réseau, va s'enrichir d'une entité française qui
regroupe pour l'instant des acteurs comme Carat Multimédia, Yahoo, France
Télécom Multimédia et Médiangles. Elle devrait s'élargir aux associations
professionnelles (UDA, AACC) et proposer une meilleure mesure du marché de la
e-pub. Entre l'Internet qui devient un vrai média grand public, l'arrivée du
numérique qui fait exploser les potentialités de la télévision et le téléphone
qui s'ouvre aux réseaux, l'interactivité devient un élément incontournable du
mix marketing. Tous les intervenants vont devoir réajuster leurs politiques
marketing en tenant compte de ce nouveau facteur.
Télévision plus Web : le mariage du siècle
Le fiancé est un beau parti. Mondial, multimédia, interactif et très techno. La fiancée, elle, trône dans tous les foyers. Le mariage de l'Internet et de la télévision, longtemps annoncé, est pour demain. Les deux technologies convergent et devraient donner naissance à un instrument hybride qui proposera le meilleur de l'informatique et de la télévision. En France, on trouve déjà des boîtiers qui se connectent au poste de télévision et permettent de surfer sur le Web. La société française Netgem propose sa NetBox pour 1 990 F TTC avec clavier infrarouge à 490 F TTC en option, indispensable pour envoyer et recevoir des e-mails. On rentre son adresse, on prend un abonnement à Internet chez Havas On-Line pour 65 F par mois et il ne reste plus qu'à profiter de certains services du Web. «Elle ne remplace pas un PC, car il n'est pas encore possible de télécharger des programmes», précise néanmoins Nicolas Halftermeyer, chef de produit. Les protocoles de paiement sécurisé comme SSL ne sont pas encore supportés mais devraient l'être prochainement. Bull devrait construire 200 000 NetBox en 1998 et Grundig va la distribuer en Allemagne. La NetBox est en vente dans les grandes surfaces alimentaires (Carrefour, Continent, Auchan) et spécialisées (Boulanger, Locatel) ainsi qu'à la Camif. Cet "Internet pour Monsieur Tout le Monde" selon Netgem est également testé par France Télécom à Annecy via le provider Wanadoo. On peut aussi citer l'AwaxNet d'Eurobarter à 2 990 F TTC avec clavier filaire plus un abonnement à Infonie et lecteurs de cartes bancaires C-SET à venir. La SurfTV de ComOne vaut 2 600 F sans le clavier infrarouge (420 F), la version Plus propose aussi envoi de fax et accès Minitel. A venir : des consoles Internet multimédia comme la SurfNet et la Family Net de MNC. Aux Etats-Unis, le terminal WebTV, société rachetée il y a six mois par Microsoft, est vendu 100 dollars (600 F) et distribué par Sony et Philips. Il ne comprend pas de clavier, ce qui réduit son utilisation. La version améliorée WebTV Plus devrait arriver au printemps et achever le mariage entre télévision et Internet. Par ailleurs, Oracle et Thomson Consumer Electronics commercialisent le RCA Network Computers pour 300 dollars (1 800 F) avec clavier infrarouge ou filaire en option.
Téléphonez, vous êtes sur Internet
Ceux qui ne veulent pas d'un micro-ordinateur pour des raisons de prix ou de complexité vont pouvoir surfer sur le Net à partir d'un appareil hybride entre téléphone, Minitel et micro, l'Internet Screen Phone. Annoncé pour le printemps prochain par les deux constructeurs Matra et Alcatel, il se présente sous la forme d'un téléphone à touches muni d'un écran, d'un modem et d'un navigateur. Il permettra de consulter les services Minitel et de surfer sur le Web pour un prix d'environ 3 000 F. Reste à savoir si ce genre d'appareil hybride trouvera sa place entre ceux qui se satisfont de leur Minitel, les possesseurs de micros communiquants et ceux qui se seront offerts un décodeur Internet connecté à leur poste de télévision. Par ailleurs, les téléphones GSM vont de plus en plus intégrer l'accès à l'Internet. Mais la vitesse de transmission (9 600 bauds) ne permet pas d'effectuer beaucoup d'opérations, si ce n'est récupérer et envoyer des e-mail.
Interactivité : posez-vous les bonnes questions
Dans son récent rapport sur l'Internet, les enjeux pour la France, l'Aftel se penche sur le marketing interactif. Qualifiés de "révolution", les médias interactifs "obligent à retravailler totalement la manière de communiquer et d'échanger traditionnelles". Exemple : avec le marketing interactif, c'est le client/prospect qui choisit la transaction au lieu de la subir. Mais dans ce nouveau cas de figure, aucune aide commerciale n'est possible. Recette de l'Aftel : "il faut réétudier les critères habituels de l'offre et concevoir une argumentation interactive qui tienne lieu de véritable face à face". L'association conclue son chapitre en énumérant les "bonnes questions à se poser pour exploiter l'interactivité". L'entreprise concernée doit se demander : comment travailler sa présence sur le terrain commercial grâce aux médias interactifs ; bien intégrer les spécificités de chaque média ; offrir une présence continuelle et à valeur ajoutée ; se différencier par le contenu par raport aux autres entreprises, à médias d'accès égaux ; sauvegarder l'identité, l'espace et l'imaginaire de la marque ; vendre et proposer des produits et services par des signes (présentation immatérielle d'une offre matérielle) ; gérer l'exigence et le retour à donner au client/prospect dans sa quête de temps réel et de réponse pesonnalisée.
Le Cetelem monte un extranet
Pionnier du Minitel en 1983, le Cetelem continue d'employer les nouvelles technologies. Il vient de créer un extranet qui devrait être opérationnel dès ce début d'année. Cette technique consiste à créer un réseau sécurisé et fermé qui emploie les technologies de l'Internet. En pratique, les commerçants affiliés au Cetelem pourront envoyer les dossiers d'adhésion sur le Web directement depuis le point de vente vers le centre d'autorisation du groupement. «L'accès est cinquante fois plus rapide qu'avec le Minitel. On estime un gain de temps de 25 % sur une demande de crédit», estime Alain Le Maistre, responsable des relations extérieures. De plus, la transmission d'images va permettre au management d'améliorer la formation de vendeurs sur les dossiers de crédit. Les possibilités en matière de fidélisation sont également importantes. En enrichissant leur base de données clients, les enseignes connectées à l'extranet pourront faire un véritable datamining de leurs prospects et déclencher des offres commerciales personnalisées. Objectif : mille postes branchés en 1998 dans une centaine d'enseignes affiliées. La facturation se fera sur le mode du 3613. Le Minitel ne sera bien sûr pas abandonné et vivra conjointement au nouveau système. Aujourd'hui, 95 % des dossiers de demandes de crédit issues des magasins sont envoyés par le Minitel. Avec le développement de lignes spécialisées et des accès par satellite, l'avenir s'annonce totalement cyber pour le crédit aux particuliers.
Fichiers postaux, E-mail, Asile-Colis, Télémarketing... les professionnels du secteur vous proposent leurs services.
Espace de libre expression sur tous les thèmes de votre univers profesionnel.
ConsulterQuelle couleur politique les Français attribuent-ils aux marques ?
Cette étude est très intéressante. C'est vraiment dingue de voir que dans notre inconscient on associe des choses qui à la base n'ont rien à voir ...
Maxime Le Roux - 23/05/2012
Twitter peut impacter votre business
Et quand tu sais qu'il y a des agences spécialisées pour balancer des faux avis... Tu flippes ! Les spécialistes de la e-réputation ne craignent pas ...
directetudiant.com - 23/05/2012
Black swan: Un bon cygne pour Canal +
Il faut dire que Canal domine la concurrence en terme d'innovation et de publicité. Respect pour le coup du cygne... J'adore !
emailing - 22/05/2012
Organisée par Relation Client Formations
PAR L'INNOVATION ET LES NOUVELLES TECHNOLOGIES
Animée par Pierre MORGAT, spécialiste de la relation client, de la conquête à la fidélisation.
Rendez-vous à Paris, les jeudi 18 et
vendredi 19 octobre 2012
Buyster est une solution de paiement innovante de paiement à distance pour développer votre activité sur Internet fixe et mobile.
En savoir plus
AMT a choisi de se concentrer autour de quatre engagements pour servir ses clients : l'efficacité, la responsabilité environnementale, le capital humain et la satisfaction partagée.
En savoir plus
Commentaires des lecteurs (0)