Manutan peaufine sa stratégie e-commerce

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Le leader européen des biens d'équipement en B to B parie sur Internet pour soutenir son développement et réussir son passage d'une culture produit à une culture client.

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Bernard Siouffi, directeur général France de Manutan, en est convaincu : « C'est en B to B que le commerce électronique prouvera toute sa puissance, sous réserve que les moyens soient mis en oeuvre. » Le distributeur a amorcé son virage e-commerce en 2000. Par une stratégie de longue haleine, si l'on tient compte des 380 000 références produits dans plus de 200 catalogues distribués aux 600 000 clients de Manutan en Europe. La première pierre de l'édifice web est posée dès fin 2001 avec le lancement du site français, manutan.fr. Simultanément, le groupe déploie des solutions d'e-procurement, ainsi qu'une plate-forme technologique de communication, Hub/xml. L'idée : interconnecter l'ensemble des systèmes informatiques du groupe afin de fluidifier le dialogue entre ses 18 filiales, mais aussi entre ses systèmes d'information et ceux de ses clients, fournisseurs et places de marché. Pour entériner tout problème d'incompatibilité informatique, Manutan a lui-même fourni les logiciels d'e-procurement à ses clients afin de décliner une même offre et des fonctionnalités identiques sur chacune des 21 entreprises du groupe. Montant de l'opération : 9 ME investis entre 2000 et 2001. Le 5 octobre dernier, à l'occasion du lancement de la nouvelle version du site français, Manutan s'affirmait enfin prêt à exploiter toute la puissance de son "arsenal web" pour muscler ses activités de MD et doper ses ventes. Outre 80 000 références produits, manutan. fr offre de nouveaux services : Optim'achats (pour gérer les achats par profil d'acheteur), ConnectWeb (mini-scan pour basculer du catalogue papier au site) et l'Explorateur (pour la recherche de produits non référencés sur le site), tous conçus en fonction des besoins spécifiques des clients du groupe. A l'horizon 2005, Manutan compte dégager 5 % de son CA global (407 ME en 2000-2001) via le Web, contre 2,5 % actuellement.

Nathalie Carmeni

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