Recherche

M-real veut cibler l'utilisateur final

Publié par le

Le groupe papetier propose, à travers ses divisions Edition publicitaire et Edition magazine, des gammes de papiers qui peuvent être utilisées pour des mailings, brochures, encarts et catalogues.

  • Imprimer


« La volonté du groupe est de cibler les utilisateurs finaux et ce, pour l'ensemble des divisions », indique Sophie Fily, directeur de la communication et de la prescription chez M-real France. Le groupe finlandais, qui couvre l'ensemble de la chaîne de l'industrie papetière (de l'exploitation et de la gestion des forêts à la commercialisation du papier), propose effectivement ses produits par le biais de quatre divisions. La division Solutions d'emballage (packaging), la division Edition publicitaire (commercial print), la division Edition magazines (publishing) et la division Papier bureau (Home & office). Avec le rachat de Zanders Feinpapiere en 2000, le groupe dispose d'une gamme de papiers à forte valeur ajoutée, qui peut être utilisée pour des applications de marketing direct. Ses produits phare : Chromolux (couché sur chrome), Ikono classique (couché classique 2 faces), destiné à l'édition haut de gamme, Zeta (tête de lettres), Spectral (calque couleur)… Ou encore, Orsay Plus (offset supérieur, préprint extra blanc), Galaxi (couché sans bois 2 faces brillant demi-mat et mat). Autre produit phare, au sein de la division Edition magazine, la gamme Galerie, qui peut être utilisée pour l'édition presse et les catalogues publicitaires haut de gamme. La gamme se décompose en Galerie Lite (papier fin, double couche, LWC), Galerie Brite (MWC amélioré), Galerie One (nouvelle génération de papier couché fin doté d'une main élévée), qui est le plus utilisé pour le MD - il a été conçu en collaboration avec les clients vépécistes de M-real -, Galerie Fine (papier fin, double couche) et enfin Galerie Art (couché moderne sans bois triple couche). Afin de cibler les annonceurs, M-real s'adresse aux prescripteurs (agences, éditeurs, etc.). Le papetier a d'ailleurs adopté une organisation par rapport à des cibles de clientèle plus que par rapport à des produits. « Ce qui est important, renchérit Stéphane Laly, directeur général de M-real France, c'est que nous ne sommes pas seulement un producteur, mais que nous voulons fournir des solutions à nos clients, par exemple les aider à concevoir un papier pour une application spécifique. »

Sophie Mensior