Les entreprises françaises sur la bonne voie

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Le commerce électronique concerne 39 % des entreprises françaises de plus de dix salariés. Un score qui va à l'encontre des idées reçues et qui démontre la réelle pénétration de ce nouveau type d'échanges.

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Devançant de quelques semaines la divulgation de l'ensemble des travaux de la Commission Lorentz, l'AFCEE (Association française pour le commerce et les échanges électroniques) et Edifrance ont dévoilé les résultats d'une enquête commune sur la réalité du commerce et des échanges électroniques en France. Menée par le cabinet PL7 Conseil, spécialisé dans le domaine des nouvelles technologies de communication et d'information, cette enquête présente la particularité d'avoir été conduite sur la base d'un échantillon Insee représentatif des 150 000 entreprises françaises de plus de dix salariés. Jusqu'à présent, ce type d'enquête était réalisé sur des sélections d'entreprises repérées comme utilisant déjà l'un des médias ou outils du commerce électronique. Les échanges mesurés sont ceux réalisés par les entreprises dans le cadre de leurs relations industrielles et commerciales, à destination des consommateurs, et vers les administrations et inversement. L'étude montre que 39 % des entreprises de plus de dix salariés font usage du commerce électronique.

De l'information d'abord


La première des applications, avec 61 % des utilisations, est la diffusion d'information, devant les transactions d'achat (33 %), de paiement (32 %) et de ventes (18 %). Quant à Internet, son poids pour chacune des différentes applications est extrêmement variable. 36 % des sociétés l'utilisent dans le domaine de la diffusion d'information, contre 15 % pour les opérations d'achat et 29 % pour les ventes. Il demeure en revanche très faible pour les transactions de paiement avec seulement 4 % des utilisations. Un chiffre qui s'explique par la présence encore très importante du Minitel, utilisé par 22 % des entreprises, et qui reste l'outil le plus sûr, car le plus connu, pour ce genre de transactions. Ce sont les grands comptes qui enregistrent le taux de pénétration le plus élevé (82 %), alors que le moins important est enregistré auprès des entreprises de 10 à 20 salariés. Par secteur, les activités financières et le tourisme bénéficient des utilisations les plus fréquentes, suivis des administrations et des services, du commerce et de l'industrie. Alors qu'il est souvent fait état du retard accumulé par les Français en termes de commerce électronique, l'étude commandée par l'AFCEE et Edifrance tend à relativiser ce jugement. Les perspectives de croissance en France sont d'autant plus importantes que l'on assiste à une diversification des usages des différentes applications. Les sites "vitrines" évoluant de plus en plus vers des sites de transaction.

T.L

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