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Knacki Ball sublime la loose

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Le groupe Ogilvy développe une nouvelle approche digitale pour Knacki Ball (Herta) en prolongeant, notamment via un blog, la signature de la marque «C'est bon d'avoir les boules».

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Knacki Ball (Herta) a souhaité explorer d'autres territoires afin de prolonger sa célèbre signature «C'est bon d'avoir les boules». Pour cela, la marque a développé avec le groupe Ogilvy une nouvelle approche digitale. Dans le détail du dispositif, le développement du blog de la «loose» et l'application Facebook sont signés OgilvyOne, l'influence digitale et l'éditorialisation sont gérées par Ogilvy PR.

L'équipe est coordonnée par Ogilvy & Mather, agence historique de Herta. «La dimension affinitaire de la stratégie sur Internet de Knacki Ball et du dispositif mis en place s'inscrit dans un travail sur la marque. L'objectif visé est bien de créer des opportunités d'interactions entre les consommateurs et la marque dans une relation durable beaucoup plus construite que dans le cadre d'un coup ponctuel de type buzz», explique Eric Maillard, directeur général d'Ogilvy PR.

Pour s'occuper du blog, Mr Knacki, personnage créé pour l'occasion, campe sur le site. Il a notamment pour mission de mettre en perspective les histoires proposées par les internautes. Ainsi, le blog de la «loose» (www.cestbondavoirlesboules.fr), référent de l'opération, présente plusieurs rubriques, dont une quotidienne des meilleures histoires de «loose».

Chacun a aussi la possibilité de voter pour élire la meilleure histoire. Son auteur peut alors recevoir en récompense un iPod Touch 8 Go, une paire d'enceinte et, bien sûr, des Knacki Ball. «Notre démarche a pour but de créer de la connivence entre la marque et les internautes mais aussi de générer du trafic qualifié sur le site», note Eric Maillard. Et d'ajouter: «Nous voulons aussi réussir à prendre la main sur les moteurs de recherche qui constituent la clé d'entrée pour la grande majorité des internautes». Il suffit pour cela de taper «plateau-repas», «mini saucisses», «apéritif»...

Par ailleurs, Facebook est mis à contribution dans cette opération. En effet, l'application Facebook de «Blackbouleurs / Blackboulés» permet aux utilisateurs d'envoyer des boules virtuelles à leurs amis «loosers». Chaque mois, l'internaute le plus «blackboulés» est récompensé et reçoit un pack soirée, avec notamment une boule à facettes, des Knacki Ball et toute une panoplie pour faire la fête. De véritables stratégies sont donc développées par les internautes afin que leurs amis voient à quel point «c'est bon d'avoir les boules». Les internautes sont aussi renvoyés sur le blog pour consulter le classement des plus «blackboulés».

Opération Blackboule réussie

En juin dernier, le blog a eu 5 670 visiteurs uniques, un peu plus de 20 000 pages vues et des centaines de votes pour le concours de la meilleure «loose» du mois, ainsi que plus de 720 applications Facebook installées. «Notre but est aussi de construire une véritable communauté, de créer de la fidélité chez les internautes pour qu'ils reviennent», ajoute encore Eric Maillard. Le lancement du blog et de l'application Facebook a été soutenu par un programme d'influence auprès des leaders d'opinion du Web, orchestré par Ogilvy PR, qui s'est également chargée de l'éditorialisation du site, à travers le fameux personnage de Mr Knacki. Notons également qu'une campagne de bannières contextuelles sur Internet a débuté le jour de la Saint-Valentin. Pour consoler les internautes célibataires surfant sur des sites de rencontres comme MSN rencontre ou Meetic, la marque a décidé de leur offrir des bons de réduction Knacki.

Eric Maillard (Ogilvy PR):

«Nous voulons construire une communauté et la fidéliser.»

Points clés

- Lancement de la marque: 2001.
- Chiffre d'affaires 2007: 10 millions d'euros.
- Nombre de pots vendus en 2007: 5 millions.

Emmanuelle KALTON