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Ipso Presto, l'email comme outil relationnel

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L'enseigne web, spécialisée dans la vente d'équipements généraux pour entreprises, utilise le courriel comme moyen principal de fidélisation. Entre 15 à 20 % de son CA provient de l'e-mailing.

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Pas évident, quand on est un VADdiste, de développer sa relation client sans courrier papier ni catalogue. Une problématique à laquelle doit faire face Ipsopresto.com, site de vente d'équipements généraux low cost pour entreprises. Ce pure player B to B, né sur le Web en 2004, utilise le courriel comme outil principal pour la gestion de sa relation client. « L'email a une véritable ampleur stratégique dans notre business. C'est le moyen de communication par lequel nous annonçons nos nouveautés à nos clients. Il nous sert aussi d'outil relationnel », explique Pierre-Olivier Brial, président d'Ipsopresto.com. À l'heure actuelle, l'enseigne achemine, via le logiciel d'Emailvision, pas moins de deux emails par semaine, plus des “triggers mails” (email automatisé en fonction du comportement du client). « À partir de leur première commande, nos clients entrent dans notre programme de fidélisation. Et, en fonction de leur comportement, ils reçoivent un ou plusieurs e-mails adaptés », souligne Pierre-Olivier Brial. Concrètement, Ipso Presto synchronise sa propre BDD clients avec celle d'Emailvision pour lancer le processus d'automatisation des courriels.

La pertinence, clé de voûte de l'e-mailing

Reste que si l'entreprise a pu commettre quelques erreurs lors de ses premières campagnes d'e-mailing, aujourd'hui, elle tend à rectifier le tir. « Nous ne voulons plus avoir une approche type “tapis de bombes”. Désormais, nous ciblons mieux nos emails afin d'être vraiment pertinent », analyse le directeur du site. Ainsi, Ipso Presto souhaite préserver le lien établi avec ses clients. Car, avec la loi sur l'opt-in, le désabonnement est facilité. Aussi, l'enseigne joue la carte d'un email plus ciblé, voire personnalisé, avec un nombre d'envois limité. « Nous essayons de ne pas mettre trop de pression sur les clients qui en sont à leur premier achat. A contrario, nous n'hésitons pas à envoyer plus de courriels à ceux qui en sont déjà à leur troisième achat. Désormais, nous travaillons avec parcimonie », conclut Pierre-Olivier Brial.

Julien Van der Feer