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Apollinis et Millemercis : partenariat off et on

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Les deux bases mutualisées se sont associées pour proposer à leurs clients une offre commune.

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La mutualisation, c'est encore le meilleur moyen de constituer des bases conjuguant couverture et profondeur, sans avoir à investir dans des processus de collecte devenus ruineux. C'était en tout cas l'appréciation du président fondateur d'Apollinis lorsqu'il décida, il y a deux ans, de réunir les données clients d'une quinzaine de grands comptes, jusqu'alors protégées de toute diffusion commerciale. Aujourd'hui, la base de données d'Apollinis (1,5 million d'euros de chiffre d'affaires 2002) bénéficie d'un réseau de 13 partenaires, pour un volume dédupliqué de 10 millions d'adresses B to C (12 millions prévus pour la fin du premier semestre). Mais, lorsqu'il s'est agi de compléter la base off line de données on line, la question opérationnelle s'est posée à l'identique : comment faire ? « On peut toujours créer un outil de collecte, mais dans le monde du on line, la constitution de bases mutualisées ne peut se faire que sous le nom d'un programme reconnu », souligne Jean-Michel Moulié, P-dg. Apollinis a donc décidé de s'associer au savoir-faire d'un partenaire ayant également opté pour le modèle de la mutualisation. En l'occurrence Millemercis. La société traite et exploite depuis trois ans des données comportementales on line, via le site de cadeaux millemercis.com (400 000 inscrits) et le programme mutualisé de fidélité Elisa, qui recense 1,5 million d'adresses e-mails. L'objectif des deux propriétaires étant de proposer une offre commune aux entreprises. Le programme Elisa est renseigné en données off line pour un peu plus de 50 % des adresses. « Lorsqu'Elisa comptera 3 millions d'adresses, on pourra estimer à 30 % le taux de doublons avec Apollinis. Nos bases sont complémentaires, il ne s'agit pas de réplications », note Yseulys Costes, présidente de Millemercis. Strictement commerciale, cette association ne prévoit aucune clause d'exclusivité, même si, du côté d'Apollinis, on affirme ne pas courir après les partenariats.

Muriel Jaouën

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